Serge Zaka
[6/6]
Serge Zaka
[6/6]
Pourtant, je refuse d’abandonner. Je ne baisserai pas les bras.
Demain, je continuerai. Et le jour suivant aussi. Parce que malgré tout, je crois encore en un sursaut, en la lumière qui perce à travers les ténèbres.
[5/6]
Pourtant, je refuse d’abandonner. Je ne baisserai pas les bras.
Demain, je continuerai. Et le jour suivant aussi. Parce que malgré tout, je crois encore en un sursaut, en la lumière qui perce à travers les ténèbres.
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J’ai voulu apporter des connaissances, des faits, de la science, pour qu’on progresse. Pour qu’on comprenne. Mais il semble que la haine et la stupidité séduisent davantage que l’union et l’intelligence.
[4/6]
J’ai voulu apporter des connaissances, des faits, de la science, pour qu’on progresse. Pour qu’on comprenne. Mais il semble que la haine et la stupidité séduisent davantage que l’union et l’intelligence.
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Autrefois, les scientifiques étaient écoutés, respectés.
Aujourd’hui, la méfiance et l’ignorance ont pris le dessus. Nous sommes dans une époque où l’abrutissement semble devenir la norme, où le recul intellectuel s’installe là où nous devrions avancer ensemble.
[3/6]
Autrefois, les scientifiques étaient écoutés, respectés.
Aujourd’hui, la méfiance et l’ignorance ont pris le dessus. Nous sommes dans une époque où l’abrutissement semble devenir la norme, où le recul intellectuel s’installe là où nous devrions avancer ensemble.
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Pas seulement sur Twitter, mais sur tous les réseaux. Autrefois, il y avait de la nuance, des débats où l’intelligence et la réflexion primaient. Aujourd’hui, c’est une course effrénée au buzz, au clash, où la médiocrité triomphe.
[2/6]
Pas seulement sur Twitter, mais sur tous les réseaux. Autrefois, il y avait de la nuance, des débats où l’intelligence et la réflexion primaient. Aujourd’hui, c’est une course effrénée au buzz, au clash, où la médiocrité triomphe.
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