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Entomologiste médical
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Toutes les espèces sont loin d'avoir été décrites, notamment parmi les insectes et certains vers, pourtant essentiels au recyclage de la matière organique. Il en résulte que certains milieux ne bénéficient pas de la protection qu'ils mériteraient, faute d'identification complète de leurs espèces.
Classer le vivant : entre rigueur latine et flou évolutionniste | larecherche.fr
À en croire les chiffres compilés par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), sur les 169 400 espèces évaluées à ce jour, plus de 47 000 sont menacées d'extinction en raison des activités humaines. Et l'hécatombe ne date pas d'hier: une étude récente a ainsi révélé la disparition de 610 espèces d'oiseaux ayant accompagné l'essor de l'humanité au cours de ces 130 000 dernières années (1).   Diane Dabir-Moghaddam BIOLOGISTE, PARIS, Pierre Kerner GÉNÉTICIEN, PARIS dans trimestriel 583 daté octobre-décembre 2025   "... toutes les espèces sont loin d'avoir été décrites, notamment parmi les insectes et d'autres organismes discrets comme certains vers, pourtant essentiels au recyclage de la matière organique. Il en résulte que certains milieux ne bénéficient pas de la protection qu'ils mériteraient, faute d'identification complète de leurs espèces. Une étude publiée en 2022 a ainsi montré que la conservation de régions sud-américaines riches en biodiversité pourrait être renforcée de 20 % si l'on tenait compte des espèces encore non répertoriées faute de données (9)." (...)   (9) J. Borgelt et al., Communic. Biol., 5, 679, 2022.   More than half of data deficient species predicted to be threatened by extinction | Communications Biology, 04.08.2022 https://www.nature.com/articles/s42003-022-03638-9  
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January 10, 2026 at 10:45 AM
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Chardonnerets, pinsons et mésanges... quels sont ces #oiseaux qui côtoient nos jardins en hiver ? 🐦

Plume à la main, le Muséum vous propose cet article
👉 www.mnhn.fr/fr/5-especes...

#vendredilecture #hiver #snow
5 espèces d’oiseaux à observer en hiver
Chardonneret, pinson, mésange… Vous avez sûrement déjà entendu leurs noms. Mais savez-vous les reconnaître ? N’attendez pas le printemps pour observer cinq des espèces d’oiseaux les plus courants en h...
www.mnhn.fr
January 9, 2026 at 4:20 PM
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Grâce à ses caractéristiques climatiques et écologiques, le Maroc représente un hotspot majeur de biodiversité végétale qu’animale, ce qui favorise une grande richesse en pollinisateurs, en particulier chez les abeilles solitaires.
L'importance des abeilles sauvages dans la pollinisation des agroécosystèmes : effets des pratiques agricoles et des stratégies de conservation
"La préservation des espèces constituant un réseau est une condition préalable indispensable à la conservation du réseau lui-même. Ce lien, bien qu’établi depuis longtemps, demeure largement méconnu. Grâce à ses caractéristiques climatiques et écologiques, le Maroc représente un hotspot majeur de biodiversité végétale qu’animale, ce qui favorise une grande richesse en pollinisateurs, en particulier chez les abeilles solitaires."   Par Houda Benkhalifa (doctorante à l’université Cadi Ayyad, Marrakech, accueillie en séjour doctoral court à l’UMR Genphyse, Inrae Toulouse). "Dans leur monographie récente, Lhomme et al. (2020) recensent un total de 961 espèces d’abeilles solitaires, dont 81 sont endémiques, plaçant le Maroc au cinquième rang des pays les plus riches en espèces du bassin méditerranéen. Ce hotspot subit toutefois de nombreuses pressions anthropiques : fragmentation des habitats, pollution (traitements chimiques, anciens sites industriels), pratiques agricoles (pâturage) et changement climatique, qui affectent l’ensemble de la faune, notamment dans les milieux agricoles.   Les particularités biologiques de l’apidofaune marocaine recèlent encore de nombreuses connaissances à découvrir. Dans cette perspective scientifique, l’analyse de la diversité, de l’abondance et des réseaux d’interactions apparaît comme un indicateur écologique essentiel, permettant de quantifier les interactions entre plantes et pollinisateurs dans différents contextes (milieu naturel, agroécosystèmes biologiques et conventionnels).   Ces données contribueront à améliorer notre compréhension du régime alimentaire, du degré de spécialisation et des préférences des abeilles solitaires, tout en offrant un éclairage sur la manière dont les changements environnementaux influencent la stabilité et la résilience de ces réseaux."
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January 8, 2026 at 4:14 PM
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25 % des espèces animales décrites sur Terre vivent dans le sol, comme les vers (lombrics, annélides) ou les collemboles – des sortes de petits insectes avec trois paires de pattes, mais pas d’ailes. Tous ces animaux qui vivent sous terre font du sol la première réserve de carbone au monde.
La faune du sol, qui participe elle aussi à la lutte contre le réchauffement climatique, reste largement ignorée
Le biologiste Marc-André Selosse revient sur l’importance des vers de terre, rongeurs et autres insectes qui grouillent sous nos pieds, alliés indispensables contre le réchauffement qu’il faut protéger.   Dérèglement climatique : « Les animaux sous terre font du sol la première réserve de carbone au monde »   ParSascha Garcia Publié le 23/12/2025 à 19h26   "Un chiffre d’abord : 25 % des espèces animales décrites sur Terre vivent dans le sol. Certaines sortent aussi sur terre, je pense aux taupes, aux rongeurs, aux fourmis. D’autres habitent exclusivement sous nos pieds. C’est notamment le cas des annélides – autrement dit les vers, les plus connus étant les lombrics mais il en existe bien d’autres – ou des collemboles, des sortes de petits insectes avec trois paires de pattes, mais pas d’ailes. Tous ces animaux qui vivent sous terre font du sol la première réserve de carbone au monde." (...)   image : Vers de terre, rongeurs et autres insectes creusent des galeries, enfouissant la matière organique avant de la désintégrer. (Antoine Boureau/Hans Lucas)
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January 8, 2026 at 4:32 PM
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« Se dire que la surproduction amène de la variété est un piège, au contraire, elle met en danger la bibliodiversité. » À l’image de la prédation des petites exploitations agricoles par la monoculture, la pluralité de l’édition est en perdition.
Surproduction et concentration éditoriales : la "bibliodiversité" menacée
La course aux ventes pousse à l’uniformisation et la concentration éditoriale dans de grands groupes sature le marché, menaçant la diversité   Pauline Gabinari Illustration : Gally Paru dans La Brèche n° 13 (septembre-novembre 2025)   "Le dernier prix Goncourt, un énième livre introspectif d’Emmanuel Carrère, le roman annuel d’Amélie Notomb et une pile du chouchou du moment, Cédric Sapin-Defour. Si vous êtes entré dans une librairie ces derniers mois, vous avez forcément vu ces ouvrages. Comme vous en avez sûrement entendu parler dans les médias, sur les réseaux sociaux, voire, sur une pub dans les transports en commun.   Des nouveaux titres, il y en a eu pourtant plus de 65 000 en 2024, soit 12 000 de plus qu’il y a 20 ans, d’après l’Observatoire de l’économie du livre. De quoi rester circonspect face au mimétisme provocateur des librairies, la logique réclamant : plus de livres pour plus de diversité. « Se dire que la surproduction amène de la variété est un piège, s’exclame Mathilde Charrier, libraire au Rideau rouge, à Paris, au contraire, elle met en danger la bibliodiversité. » À l’image de la prédation des petites exploitations agricoles par la monoculture, la pluralité de l’édition est en perdition."
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January 8, 2026 at 4:49 PM
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D'après 36 études sur trois continents, "la conservation et la restauration des habitats semi-naturels favorisent efficacement les abeilles sauvages, mais constituent des stratégies insuffisantes pour atténuer les pertes de pollinisateurs sauvages dues aux pesticides dans les champs cultivés."
Pesticides and habitat loss additively reduce wild bees in crop fields.
Emilie Andrieu, Annie Ouin, Romain Carrié, Diane Esquerré et Aude Vialatte sont co-autrice.eurs d'un nouvel article d'ampleur internationale. Publiée dans Nature Ecology & Evolution, cette étude synthétise  et révèle que la réduction des risques liés aux pesticides et la restauration des habitats sont essentielles pour la conservation des abeilles sauvages pollinisatrices.   Résumé :   L'utilisation de pesticides et la perte d'habitat sont les principaux facteurs anthropiques responsables du déclin des abeilles, ce qui suscite des inquiétudes mondiales quant à la pollution des cultures. Cependant, l'importance relative de ces facteurs de stress et leur impact combiné sur les assemblages d'abeilles comprenant des espèces présentant des caractéristiques différentes, telles que la taille corporelle ou la stratégie de nidification, restent inconnus.   Nous avons comblé ces lacunes importantes dans nos connaissances grâce à une synthèse quantitative mondiale analysant les données sur les assemblages d'abeilles provenant de 681 champs cultivés sur trois continents. Nous avons constaté que les risques liés aux pesticides locaux et la diminution de la proportion d'habitats semi-naturels dans les paysages environnants avaient un impact négatif sur l'abondance et la richesse des espèces d'abeilles sauvages dans les champs cultivés, tandis que les pesticides réduisaient en outre la diversité fonctionnelle et phylogénétique.   La disponibilité d'habitats semi-naturels n'a pas permis d'atténuer ces effets négatifs des pesticides, et nous n'avons pas non plus identifié de caractéristiques spécifiques rendant les abeilles plus vulnérables à l'un ou l'autre de ces deux facteurs.   Nos conclusions soulignent la nécessité urgente de réduire les effets non ciblés de l'utilisation des pesticides et mettent l'accent sur le fait que la conservation et la restauration des habitats semi-naturels favorisent efficacement les abeilles sauvages, mais constituent des stratégies insuffisantes pour atténuer les pertes de pollinisateurs sauvages dues aux pesticides dans les champs cultivés.   Pesticides and habitat loss additively reduce wild bees in crop fields | Nature Ecology & Evolution, 10.12.2025 https://www.nature.com/articles/s41559-025-02924-z#Fig1   image : A total of 681 crop fields were sampled. Pesticide hazard was calculated as an HQ based on pesticide application protocols considering application rates and the toxicity of active ingredients to bees (LD50). Numbers represent standardized slope estimates of linear mixed effects models accounting for non-independence within dataset, solid lines indicate significant effects (P ≤ 0.05) and dashed lines trends (0.05 < P ≤ 0.1). Credit: Illustrations by Janine Schwarz; bee photos from Apidarium (https://apidarium.de).
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January 8, 2026 at 11:38 AM
Pour tout ce qu'il est important de savoir sur les insectes, offrez-vous ou offrez-vous ce livre magnifique qui vient de sortir : INSECTES chez Plume de carotte et Terre vivante.
Par Bruno Didier et Nicolas Césard. Une mine d'informations, d'histoires, et d'illustrations.
November 17, 2025 at 4:03 PM
Salon des Champignons et Plantes d'Automne, Montpellier, 18-19 octobre 2025.
September 24, 2025 at 2:55 PM
Bonjour,
Cette cause me tient à cœur, aidez-moi à agir en signant la pétition sur GreenVoice ✍️🌍✊ agir.greenvoice.fr/petitions/il...
Il faut une loi d'urgence pour des forêts vivantes !
Le changement climatique accélère et pourtant... les forêts françaises – réservoirs de biodiversité, sources d’eau potable, puits de carbone, régulatrices des températures, garantes de la qualité de v...
agir.greenvoice.fr
August 16, 2025 at 8:15 AM
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"Sommet de la biodiversité au jardin
Évènement national 100% en ligne
Des conférences en ligne sur la biodiversité aux jardins : découvrez des conseils pratiques pour observer, comprendre et agir au jardin avec respect et intelligence."
Bestioles et compagnie via Noé
Le sommet de la biodiversité aux jardins - réédition spéciale Fête de la nature
Contribuez à la préservation de la biodiversité en appliquant les bonnes pratiques dans vos jardins, grâce aux interviews d'experts naturalistes.   Sommet de la biodiversité au jardin - Préservation de la biodiversité   Espace Biodiversité - Bestioles et compagnie https://www.bestiolesetcompagnie.fr/espace-biodiversite/     ------ NDÉ via La minute papillon - Mai 2025    "Un évènement national gratuit qui propose 18 solutions fiables pour apprendre à jardiner avec la nature, sans faire d’erreur et créer un lieu de vie épanouissant et nourricier. Pendant 6 jours, des passionnés (permaculteurs, jardiniers, naturalistes ou scientifiques) transmettront des conseils inédits sur les thématiques incontournables du jardinage au naturel."    
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June 4, 2025 at 4:57 PM
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Le virus Oropouche (OROV) est un virus transmis par les arthropodes (c.-à-d. un arbovirus) endémique en Amérique latine. L'OROV est probablement maintenu dans des cycles de transmission sylvatique et urbaine, tous deux impliquant des moucherons piqueurs (genre Culicoides) comme vecteur primaire.
Un virus tropical mal connu se propage en Amérique latine et pourrait déclencher la prochaine crise sanitaire
Longtemps négligé, le virus d'Oropouche circule à grande vitesse dans des régions propices à sa diffusion. Avec le changement climatique, sa zone de risque pourrait s'étendre bien au-delà du bassin amazonien.   Émilie Staeger – 9 mai 2025 à 18h25   "Décrit pour la première fois en 1955 à Trinité-et-Tobago, le virus d'Oropouche tire son nom du fleuve traversant la région. Il est transmis principalement par une sorte de diptère hématophage appelé cératopogonidé. Initialement limité au bassin amazonien, il s'est depuis propagé à de nombreux pays d'Amérique latine, dont le Brésil, la Colombie, le Pérou ou encore la Bolivie, explique le magazine SciTechDaily. Sa propagation est facilitée par des conditions climatiques favorables, notamment les fortes pluies et les températures élevées et constantes." (...)   ------ NDÉ L'étude   The spatiotemporal ecology of Oropouche virus across Latin America: a multidisciplinary, laboratory-based, modelling study - The Lancet Infectious Diseases, 14.04.2025 https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(25)00110-0/fulltext   Traduction   Le virus Oropouche (OROV) est un virus transmis par les arthropodes (c'est-à-dire un arbovirus) endémique en Amérique latine. L'OROV est probablement maintenu dans des cycles de transmission sylvatique et urbaine, tous deux impliquant des moucherons piqueurs (genre Culicoides) comme vecteur primaire.   Depuis 1955, un nombre croissant d'infections humaines par le virus OROV ont été signalées. Depuis la fin de l'année 2023, l'Amérique latine connaît une épidémie de virus OROV d'une ampleur sans précédent, caractérisée par des milliers de cas signalés et une large diffusion géographique, y compris dans des zones densément peuplées en dehors du bassin du fleuve Amazone (où le virus OROV avait auparavant été détecté dans la plupart des cas).   Des décès sporadiques d'adultes et de fœtus ainsi que des malformations congénitales ont été signalés et, en août 2024, l'OMS a déclaré que le virus OROV représentait un risque régional élevé pour la santé publique.   Figure 1 Characteristics of the 9420 serum samples tested for Oropouche virus-specific IgG class antibodies
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May 11, 2025 at 4:56 PM
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La plus prestigieuse institution scientifique de France a lancé une chaire consacrée à la transition écologique et au climat, financée par la société pétrolière. Une situation qui n’est pas sans rappeler les stratégies de l’industrie du tabac, estime Stéphane Foucart dans sa chronique.
Le Monde
« TotalEnergies chercherait à utiliser le Collège de France comme support publicitaire qu’il ne s’y prendrait pas autrement »
CHRONIQUE. La plus prestigieuse institution scientifique de France a lancé une chaire consacrée à la transition écologique et au climat, financée par la société pétrolière. Une situation qui n’est pas sans rappeler les stratégies de l’industrie du tabac, estime Stéphane Foucart, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
sco.lt
May 11, 2025 at 5:12 PM
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Des chercheurs et des chercheuses de l'Inserm de Marseille ont mis en évidence le rôle de la propolis produite par les abeilles pour lutter contre la bactérie responsable de l’acné.
La propolis produite par les abeilles réduit l’acné
La propolis est une substance produite par les abeilles à partir des résines récoltées sur les plantes avoisinant leur rucher. À Marseille, l’équipe Inserm de Jean-Michel Brunel vient de démontrer que les propolis récoltées sur deux sites au Rwanda permettent de lutter contre C. acnes, la bactérie responsable des boutons d’acné. Les chercheurs et les chercheuses ont identifié et caractérisé les molécules actives responsables de cette propriété antibactérienne : une découverte qui devrait, ils l’espèrent, attirer l’intérêt des industriels.   Acné : la propolis comme nouveau traitement ? · Inserm, La science pour la santé   Sources : F. Rouvier et coll. Identification of 2,4‑Di-tert-Butylphenol as an Antimicrobial Agent Against Cutibacterium acnes Bacteria from Rwandan Propolis. Antibiotics, 13 novembre 2024 ; DOI :10.3390/antibiotics13111080 et F. Rouvier et coll. Linoleic Fatty Acid from Rwandan Propolis : A Potential Antimicrobial Agent Against Cutibacterium acnes. Curr Issues Mol Biol 27 février 2025 ; DOI :10.3390/cimb47030162 Sources : F. Rouvier et coll. Identification of 2,4‑Di-tert-Butylphenol as an Antimicrobial Agent Against Cutibacterium acnes Bacteria from Rwandan Propolis. Antibiotics, 13 novembre 2024 ; DOI :10.3390/antibiotics13111080 et F. Rouvier et coll. Linoleic Fatty Acid from Rwandan Propolis : A Potential Antimicrobial Agent Against Cutibacterium acnes. Curr Issues Mol Biol 27 février 2025 ; DOI :10.3390/cimb47030162
sco.lt
May 12, 2025 at 2:52 PM
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Une technicienne de l'environnement a été agressée des agriculteurs, en Loire-Atlantique, le 3 février. Elle inventoriait les zones humides. @ouest-france.fr révèle que l'ex-président FNSEA de la chambre d'agriculture faisait partie du commando. 1/

www.ouest-france.fr/societe/fait...
May 12, 2025 at 2:51 PM
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Hi,
This is a video of a danse of Dolichopodidae filmed in 2018 at Wang Nam Khiao in Thailand
#FlyWeek
To downlaod from my DrpBox.
Cheers, Gerard

www.dropbox.com/scl/fi/lwj0r...
www.dropbox.com
May 1, 2025 at 1:15 PM
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Les Dolichopodidae sont des petites mouches prédatrices, à longues pattes, que l'on rencontre principalement dans les milieux humides. On en a recensé plus de 7 300 espèces. Ces mouches se nourrissent principalement des larves de Chironomidae, Ceratopogonidae et Culicidae (d'autres diptères).
Vidéo d'une danse de Dolichopodidae filmée en 2018 à Wang Nam Khiao en Thaïlande
Shared with Dropbox   via gduvallet, 01.05.2025 : "Hi, This is a video of a danse of Dolichopodidae filmed in 2018 at Wang Nam Khiao in Thailand #FlyWeek To downlaod from my DrpBox. Cheers, Gerard www.dropbox.com/scl/fi/lwj0r..." — Bluesky https://bsky.app/profile/gduvallet.bsky.social/post/3lo4feme4jk2x   ------ NDÉ   Dolichopodidae — Wikipédia, version du 30 juin 2023 à 19:15 https://fr.wikipedia.org/wiki/Dolichopodidae   Les Dolichopodidae sont une famille de petites mouches prédatrices, à longues pattes, que l'on rencontre principalement dans les milieux humides. On a recensé plus de 7 300 espèces réparties dans environ 200 genres. Leur variété dans un milieu est généralement un indicateur de qualité. Ils se nourrissent principalement des larves d'autres diptères des familles Chironomidae, Ceratopogonidae et Culicidae[1].  
sco.lt
May 4, 2025 at 6:34 PM
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Cloporte... un mot qui ne fait pas rêver tout le monde ! C'est vrai qu'on ne peut pas dire que les cloportes soient en odeur de sainteté... Spécisme ? Méconnaissance et idées reçues plutôt ! Pourtant, le mot "cloporte" est intéressant ! C'est vrai, ça vient d'où ?
Etymothèque : Cloporte - Strange Stuff And Funky Things
Cloporte... un mot qui ne fait pas rêver tout le monde !  C'est vrai qu'on ne peut pas dire que les cloportes soient en odeur de sainteté... Spécisme ? Méconnaissance et idées   Par taupo, lundi 28 avril 2025  
sco.lt
April 30, 2025 at 4:50 PM
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30/04/2025 👉 Premières pontes 🥚 d'Aedes albopictus 🦟 dans le sud de la 🇫🇷 (Pérols).
Il est possible qu'aucune piqûre n'ait précédé la ponte de ces œufs, car les femelles de la primo-génération de #MoustiqueTigre (plus grandes en moyenne que les suivantes) sont capable d'"autogenèse partielle".

1/4
April 30, 2025 at 5:10 PM
Hi,
This is a video of a danse of Dolichopodidae filmed in 2018 at Wang Nam Khiao in Thailand
#FlyWeek
To downlaod from my DrpBox.
Cheers, Gerard

www.dropbox.com/scl/fi/lwj0r...
www.dropbox.com
May 1, 2025 at 1:15 PM
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Des menaces bien identifiées, les répercussions beaucoup moins
Leur perte pourrait entraîner des modifications dans le fonctionnement des #écosystèmes. De nombreux #champignons participent à la décomposition, un processus important dans le cycle des nutriments.
Près d’un tiers des champignons recensés sont menacés d’extinction
Les champignons ne sont ni des plantes ni des animaux, mais ils sont aussi menacés. Cette réalité reste difficile à évaluer avec précision, car les champignons demeurent, à bien des égards, très énigmatiques.   Coline Deveautour Publié: 24 avril 2025, 12:34 CEST   "Concernant les champignons en France, il faudra attendre 2024 pour que le premier inventaire des champignons menacés soit publié par le comité français de l’UICN.   Le 27 mars dernier, la liste rouge mondiale a, elle, été actualisée pour inclure le statut de 1 300 espèces de champignons. Nous sommes loin des 155 000 espèces connues, mais les premières évaluations restent préoccupantes avec 411 espèces de champignons menacées d’extinction, soit près d’un tiers des espèces recensées.   Bien que ce nombre soit important, il est primordial de rappeler que, dû au manque d’informations, les espèces qu’on a estimées les plus vulnérables ont été répertoriées en premier afin de faciliter le développement de projets de conservation.   Certaines de ces espèces sont rares, et n’ont été détectées que dans des zones géographiques très restreintes. En France hexagonale et en Corse, la liste rouge s’étend à 79 espèces qui sont menacées et 39 espèces sous le statut de « quasi menacées ». Cette liste inclut des lichens, dont Buellia asterella, classée en danger critique, qui n’a pas été repérée sur le territoire depuis 1960." (...)   Des menaces bien identifiées, les répercussions beaucoup moins "... Leur perte pourrait entraîner des modifications dans le fonctionnement des écosystèmes. De nombreux champignons participent à la décomposition, un processus important dans le cycle des nutriments. Dans le cas des espèces qui forment des relations symbiotiques avec les plantes, ces associations peuvent être très spécifiques avec des champignons ne pouvant s’associer qu’avec une ou deux espèces d’arbres. C’est le cas de Geomorium gamundiae, en Argentine et de Destuntzia rubra, en Chine et au Japon, des espèces en danger critique d’extinction à cause de la déforestation menaçant leur plante hôte.   Mais l’inverse pourrait également se produire : si le champignon était menacé, cela entraînerait des conséquences néfastes pour leur hôte." (...)  
sco.lt
April 25, 2025 at 3:34 PM
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L'écologie doit-elle faire appel aux sentiments ? Faut-il aimer pour protéger et respecter ? Alix Cosquer explore nos comportements, mais aussi notre besoin de contact et d'appartenance au monde.
Alix Cosquer : L'amour de la nature. Pour une écologie sensible
 PUF - Avril 2025 Et si l'amour était fondamental dans le rapport que nous avons avec la nature et le vivant ? L'écologie doit-elle fair
sco.lt
April 25, 2025 at 3:52 PM
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Français-Philosophie en Prépa scientifique - Programme 2026 : Expériences de la nature
via "Magister : le français en Prépa scientifique" sur Scoopit/Site Magister
Français-Philosophie en Prépa scientifique - Programme 2026 : Expériences de la nature
L'épreuve de français en Prépa scientifique, Expériences de la nature, programme 2026       Programme 2025-2027 des CPGE scientifiques : « Expériences de la nature »   — Jules VERNE, Vingt mille lieues sous les mers — Georges CANGUILHEM, La connaissance de la vie,       (« Introduction : La pensée et le vivant », « I. Méthode », « III. Philosophie – chapitres II, III, IV et V ») — Marlen HAUSHOFER, Le Mur invisible – Traduction de Liselotte Bodo et Jacqueline Chambon.  
sco.lt
April 25, 2025 at 4:01 PM
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La France est, peu ou prou, le premier pays à interroger formellement les possibles effets néfastes de la TIS sur l’environnement. L’absence actuelle de données, malgré l’ancienneté de la technique, peut s’expliquer par des a priori positifs sur son innocuité en raison de sa grande spécificité.
La technique de l’insecte stérile (TIS), alternative aux pesticides pour l’agriculture française ?
La technique de l’insecte stérile, qui permet de limiter la reproduction des insectes ravageurs, est envisagée en France. Peut-elle se substituer aux pesticides ?   Simon Fellous et Tasnime Adamjy Publié: 22 avril 2025, 17:25 CEST   [...] Les risques de la TIS pour l’environnement "La France est, peu ou prou, le premier pays à interroger formellement les possibles effets néfastes de la TIS sur l’environnement. L’absence actuelle de données, malgré l’ancienneté de la technique, peut s’expliquer par des a priori positifs sur son innocuité en raison de sa grande spécificité. Comme les mâles stériles ne s’accouplent généralement qu’avec les femelles de leur espèce, on attend peu d’effets sur les écosystèmes, contrairement aux insecticides qui sont toxiques pour de nombreuses espèces différentes.   Reste un paradoxe : les insectes relâchés ne sont jamais tous stériles à 100 %. Il arrive qu’une reproduction résiduelle soit possible avec des insectes sauvages. Il est donc préférable d’élever, de stériliser et de relâcher une population locale d’insectes, afin d’éviter d’introduire dans la population d’insectes à contrôler des gènes provenant d’une autre localité.   Enfin, les insectes stériles, relâchés en masse, peuvent transmettre leur microbiote aux insectes sauvages, notamment lors des accouplements. Cette possibilité est peu inquiétante, car les microbiotes des insectes d’élevage n’ont pas de raison d’être dangereux pour les humains ou pour l’environnement. Aucun effet néfaste notable sur l’environnement n’a été rapporté parmi les dizaines de programmes de TIS déployés dans monde.   Toutefois, le suivi postintroduction est important. Cela permet d’assurer la transparence vis-à-vis des différents acteurs et de pouvoir interrompre les lâchers en cas de doute." (...)   Transmission of yeast and bacterial symbionts between sexual partners in Drosophila suzukii and Drosophila melanogaster | Royal Society Open Science, 19.02.2025 https://royalsocietypublishing.org/doi/full/10.1098/rsos.241149   Robin Guilhot, Anne Xuéreb and Simon Fellous   Image : Des moustiques prêts à être relâchés au Brésil pour lutter contre la dengue. Dean Calma/IAEA, CC BY-SA
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April 25, 2025 at 6:00 PM