Capricieux
Et boudeur
Je veux tout le temps
Des jouets
Bien dociles
Et soumises
À explorer
Comme de l'argile
Que je peux tripoter
Et façonner
Selon mon imagination
J'aime m'amuser
J'aime la vie
J'aime être le maître
Du jeu
J'ose
Capricieux
Et boudeur
Je veux tout le temps
Des jouets
Bien dociles
Et soumises
À explorer
Comme de l'argile
Que je peux tripoter
Et façonner
Selon mon imagination
J'aime m'amuser
J'aime la vie
J'aime être le maître
Du jeu
J'ose
Ta plaie
Ta fissure
Ta déchirure
Ta gerçure
De froid
Il y aura
Toujours
Quelqu’un
Qui a guéri
Ou qui guéri
Pour te coller
Des pansements
Même si
C’est pour couvrir
Pour remplir
Pour cacher
Ta plaie
Ta fissure
Ta déchirure
Ta gerçure
De froid
Il y aura
Toujours
Quelqu’un
Qui a guéri
Ou qui guéri
Pour te coller
Des pansements
Même si
C’est pour couvrir
Pour remplir
Pour cacher
Un réseau
Un zéro
Qui laisse coi
Parfois
Et même souvent
Je vois
Au delà
Des images
Les mirages
Des corps
Des filtres
Des instants
Figés
Alimentant des
Fantasmes
Aussi faux
Que le pseudo
J’aime le vrai
J’aime plonger
Mes yeux
Dans un regard
Sentir le vent
Être vivant
Un réseau
Un zéro
Qui laisse coi
Parfois
Et même souvent
Je vois
Au delà
Des images
Les mirages
Des corps
Des filtres
Des instants
Figés
Alimentant des
Fantasmes
Aussi faux
Que le pseudo
J’aime le vrai
J’aime plonger
Mes yeux
Dans un regard
Sentir le vent
Être vivant
J'aimerais être ivre
De toi
Jusqu'au coma
M'ennivrer de tous
Tes parfums
Même les plus intimes
Les plus sublimes
Les plus secrets.
Mais je ne sais pas
Qui tu es
Ivre de solitude
Moi bateau
À la dérive
Sans gouvernail
Croiserais je
Une sirène ?
Pour M'ennivrer
De son chant
J'aimerais être ivre
De toi
Jusqu'au coma
M'ennivrer de tous
Tes parfums
Même les plus intimes
Les plus sublimes
Les plus secrets.
Mais je ne sais pas
Qui tu es
Ivre de solitude
Moi bateau
À la dérive
Sans gouvernail
Croiserais je
Une sirène ?
Pour M'ennivrer
De son chant
Sur un radeau
En 69 pour l'apéro
Le mat en bouche
Aspirateur à jus
La langue en siphon
Sur son con
Les bruits dans le vent
Le feu dans les ventres
Et Rati hurlant
Libéra un tsunami
De cyprine
La coquine
Et failli mordre
Le mat de Rato
Qui lâcha
Sa lame de fond
Tout au fond..
Sur un radeau
En 69 pour l'apéro
Le mat en bouche
Aspirateur à jus
La langue en siphon
Sur son con
Les bruits dans le vent
Le feu dans les ventres
Et Rati hurlant
Libéra un tsunami
De cyprine
La coquine
Et failli mordre
Le mat de Rato
Qui lâcha
Sa lame de fond
Tout au fond..
Message subliminal à celles qui attendent que je lise entre les signes..
Message subliminal à celles qui attendent que je lise entre les signes..
En ce moment
Communiquer
C'est un peu compliqué
Dans ce monde de tarés
De psychotiques
Agressifs et belliqueux
Je préfère parler
À ma belle queue
Et remplir la bouche
De mes soumises
Pour qu'elles goûtent
Elles aussi
Au silence
En ce moment
Communiquer
C'est un peu compliqué
Dans ce monde de tarés
De psychotiques
Agressifs et belliqueux
Je préfère parler
À ma belle queue
Et remplir la bouche
De mes soumises
Pour qu'elles goûtent
Elles aussi
Au silence
Cherche partenaire particulière
Qui n'a pas peur de pêcher
En m'offrant son corps
Et elle toute entière
Pour sortir de la norme
Et des carcans
Qu'elle soit prête à être
Le jouet docile
De mes jeux de grand
Méchant loup
De gros félin
Gant de velours
Main d'airain
Cherche partenaire particulière
Qui n'a pas peur de pêcher
En m'offrant son corps
Et elle toute entière
Pour sortir de la norme
Et des carcans
Qu'elle soit prête à être
Le jouet docile
De mes jeux de grand
Méchant loup
De gros félin
Gant de velours
Main d'airain
Un félin qui se faufile
Dans le monde stressé
À la recherche
De sa souris
Pour jouer
M'apprivoiser ?
Beaucoup ont essayé
Mais je suis alpha
Et toutes les souris
Ne peuvent pas
Me faire chaton
Qui ronronne
Un félin qui se faufile
Dans le monde stressé
À la recherche
De sa souris
Pour jouer
M'apprivoiser ?
Beaucoup ont essayé
Mais je suis alpha
Et toutes les souris
Ne peuvent pas
Me faire chaton
Qui ronronne
Mais elle ne dira rien
Fallait que je la fasse..
C fait
Mais elle ne dira rien
Fallait que je la fasse..
C fait
Chez moi en Alsace
Le ciel se reflète et deviens deux
Ce qui est en haut
Devient ce qui est en bas
Comme un écho
Le bleu, le blanc des nuages
Symétrie parfaite
D'un moment suspendu
J'aime l'éphémère
Parce qu'on veut y revenir
Chez moi en Alsace
Le ciel se reflète et deviens deux
Ce qui est en haut
Devient ce qui est en bas
Comme un écho
Le bleu, le blanc des nuages
Symétrie parfaite
D'un moment suspendu
J'aime l'éphémère
Parce qu'on veut y revenir
Le bourgeon du printemps
La fleur qui éclos
La chenille et le papillon
Un regard, un sourire
Un câlin, une étreinte
Un fou rire
La pluie et l'arc en ciel
Faire l'amour
Dire je t'aime
J'aime les riens fugaces
Parce qu'elles créént
L'envie d'autres choses
Éphémères
Le bourgeon du printemps
La fleur qui éclos
La chenille et le papillon
Un regard, un sourire
Un câlin, une étreinte
Un fou rire
La pluie et l'arc en ciel
Faire l'amour
Dire je t'aime
J'aime les riens fugaces
Parce qu'elles créént
L'envie d'autres choses
Éphémères
Derrière la porte
De la chambre
Ou je glande
Parce que c'est férié
Mais mon corps
Et mon esprit conditionnés
Sont déja réveillés
Aux aguets
J'aurais envie d'un corps
À caresser, embrasser
Lécher, prendre
Mordiller, un corps
Qui gemit
Mais....
Y a pénurie
Derrière la porte
De la chambre
Ou je glande
Parce que c'est férié
Mais mon corps
Et mon esprit conditionnés
Sont déja réveillés
Aux aguets
J'aurais envie d'un corps
À caresser, embrasser
Lécher, prendre
Mordiller, un corps
Qui gemit
Mais....
Y a pénurie
Parce que
Ça peut partir vite
Y a de la vitesse
De la spontanéité
De l'énergie
Car il paraît
Que l'ecorché
Et toujours vif
Parce que
Ça peut partir vite
Y a de la vitesse
De la spontanéité
De l'énergie
Car il paraît
Que l'ecorché
Et toujours vif
J'aime me perdre
Boisée ou lisses
Tant que ça glisse
Et que la rosée
Humide, chaude
Me taraude
D'envie
Je la parcoure
Je la dévore
Je suis un ogre
Qui aspire
Et fouille
J'aime me perdre
Boisée ou lisses
Tant que ça glisse
Et que la rosée
Humide, chaude
Me taraude
D'envie
Je la parcoure
Je la dévore
Je suis un ogre
Qui aspire
Et fouille
Après tant d'histoires
D'amours déchus
Dois je croire encore
En l'élue ?
Tant de femmes m'attire
M'inspire
Je soupire
Être ou ne pas être
Aimé
Oser ou ne pas oser
Aimer
J'aime être amour
Amant, ami et encore
Me perdre en mots
Et en corps à corps
Après tant d'histoires
D'amours déchus
Dois je croire encore
En l'élue ?
Tant de femmes m'attire
M'inspire
Je soupire
Être ou ne pas être
Aimé
Oser ou ne pas oser
Aimer
J'aime être amour
Amant, ami et encore
Me perdre en mots
Et en corps à corps
Le fouet du vent
Chauffer sous les rayons
Du disque blanc d'horizon
J'aime le silence blanc
Et le bruit des amants
J'aime être seul souvent
Mais pas trop longtemps
J'attends toujours celle
Qui sera
La pluie, le vent, le soleil, le silence, un moment, une infinité
Le fouet du vent
Chauffer sous les rayons
Du disque blanc d'horizon
J'aime le silence blanc
Et le bruit des amants
J'aime être seul souvent
Mais pas trop longtemps
J'attends toujours celle
Qui sera
La pluie, le vent, le soleil, le silence, un moment, une infinité