Au chapitre 3, j'explique comment déjà entre les deux guerres mondiales, l'idée d'un monde fini, comprimé, avait stimulé la soif de terres, les protectionnismes, les empires, jusqu'à la doctrine de Carl Schmitt et le nazisme.
Au chapitre 3, j'explique comment déjà entre les deux guerres mondiales, l'idée d'un monde fini, comprimé, avait stimulé la soif de terres, les protectionnismes, les empires, jusqu'à la doctrine de Carl Schmitt et le nazisme.