Être singulier
Dans ce que l’on fait
Et continuer
Content du sujet
Qui nous fait bouger
Être singulier
Toujours s’engager
De la tête aux pieds
N’être que soi-même
Heureux simplement
De voir dans ce thème
L’être singulier
Que l’on voit charmant
Faire son papier
Bon dimanche
Être singulier
Dans ce que l’on fait
Et continuer
Content du sujet
Qui nous fait bouger
Être singulier
Toujours s’engager
De la tête aux pieds
N’être que soi-même
Heureux simplement
De voir dans ce thème
L’être singulier
Que l’on voit charmant
Faire son papier
Bon dimanche
Le rêve est si doux
Quand il est offert
A l’imaginaire
Le rêve peut tout
Il nous fait heureux
Désintéressé
En fermant les yeux
On peut s’élancer
Le bonheur se lit
Au cœur des regards
C’est bien l’embellie
Tout le jour durant
Son éclat de phare
Sera fort troublant
Bon samedi
Le rêve est si doux
Quand il est offert
A l’imaginaire
Le rêve peut tout
Il nous fait heureux
Désintéressé
En fermant les yeux
On peut s’élancer
Le bonheur se lit
Au cœur des regards
C’est bien l’embellie
Tout le jour durant
Son éclat de phare
Sera fort troublant
Bon samedi
On s’en fout
Oui, c’est vendredi
Et c’est fou
On est tous hardis
On s’en fout , c’est dit
Au cœur du matin
La joie revient
Alors on poursuit
On s’en fout
Car aujourd’hui
Tout sera doux
On s’en réjouit
On est fou, fou
Et ça fait tout
Bon vendredi
On s’en fout
Oui, c’est vendredi
Et c’est fou
On est tous hardis
On s’en fout , c’est dit
Au cœur du matin
La joie revient
Alors on poursuit
On s’en fout
Car aujourd’hui
Tout sera doux
On s’en réjouit
On est fou, fou
Et ça fait tout
Bon vendredi
J’ai pris les lettres de la douceur
Pour trouver l’idée de mon poème
J’entends ses sons, je vois ses couleurs
J’ai pris les lettres de la douceur
Et là j’écoute mon âme sœur
Ma Muse me dévoile son thème
J’ai pris les lettres de la douceur
Pour trouver l’idée de mon poème
Doux jeudi
J’ai pris les lettres de la douceur
Pour trouver l’idée de mon poème
J’entends ses sons, je vois ses couleurs
J’ai pris les lettres de la douceur
Et là j’écoute mon âme sœur
Ma Muse me dévoile son thème
J’ai pris les lettres de la douceur
Pour trouver l’idée de mon poème
Doux jeudi
Le jour brille à travers les heures
Le poète y taille ses rimes
Là dans un éclat de candeur
Le jour brille à travers les heures
Le poème est tout en rondeur
La joie s’y plaît et s’y arrime
Le jour brille à travers les heures
Le poète y taille ses rimes
Bon mercredi
Le jour brille à travers les heures
Le poète y taille ses rimes
Là dans un éclat de candeur
Le jour brille à travers les heures
Le poème est tout en rondeur
La joie s’y plaît et s’y arrime
Le jour brille à travers les heures
Le poète y taille ses rimes
Bon mercredi
Et c’est comme l’amour
C’est tout comme la vie
Chaque jour, tous les jours
On court après l’envie
On en reste la cible
Et l’impossible amour
Donne alors à la vie
L’infini des contours
Et on est ravi
Et c’est comme l’amour
C’est tout comme la vie
Chaque jour, tous les jours
On court après l’envie
On en reste la cible
Et l’impossible amour
Donne alors à la vie
L’infini des contours
Et on est ravi
Ce matin, la lumière est floue
Et moi, je joue avec mon ombre
Mon avatar tourne la roue
Du matin, la lumière est floue
Pourtant la pièce qui se joue
Se joue des temps furieux et sombres
Et moi,je joue avec mon ombre
Ce matin, la lumière est floue
Bon vendredi
Ce matin, la lumière est floue
Et moi, je joue avec mon ombre
Mon avatar tourne la roue
Du matin, la lumière est floue
Pourtant la pièce qui se joue
Se joue des temps furieux et sombres
Et moi,je joue avec mon ombre
Ce matin, la lumière est floue
Bon vendredi
On retrouve dans le « fini »
La trame de l’inachevé
Pourtant trouble de l’infini
On retrouve dans le « fini »
Cette sur-impression du tournis
Là comme un éclat énervé
On retrouve dans le « fini »
La trame de l’inachevé
Pourtant trouble de l’inachevé
Bon jeudi
On retrouve dans le « fini »
La trame de l’inachevé
Pourtant trouble de l’infini
On retrouve dans le « fini »
Cette sur-impression du tournis
Là comme un éclat énervé
On retrouve dans le « fini »
La trame de l’inachevé
Pourtant trouble de l’inachevé
Bon jeudi
Mettre à jour
Ce qu'on ignore
Encore
Du jour
Au matin
Trouver une raison
D'aborder l'horizon
Mettre à jour
Ce qu'on ignore
Encore
Du jour
Au matin
Trouver une raison
D'aborder l'horizon
Par nature
L’art, oui l’art
Échappe à la nature
En offrant au regard
Cette voie sublime
Ce point de vue
Où l’absolu
Tout d’un coup s’arrime
Entre ex
Et implosion
Où les arabesques
De l’imagination
Passent à travers le regard
Réfléchi par l’art
Par nature
L’art, oui l’art
Échappe à la nature
En offrant au regard
Cette voie sublime
Ce point de vue
Où l’absolu
Tout d’un coup s’arrime
Entre ex
Et implosion
Où les arabesques
De l’imagination
Passent à travers le regard
Réfléchi par l’art
Le mot trouve enfin sa voie
Qu'il suit sans savoir
L'écho du moment
Dont il ressent tout l'émoi
Son pouvoir aimant
D'aller vers l'histoire
La promesse du bonheur
A l'orée du cœur...
Bon samedi à vous
Le mot trouve enfin sa voie
Qu'il suit sans savoir
L'écho du moment
Dont il ressent tout l'émoi
Son pouvoir aimant
D'aller vers l'histoire
La promesse du bonheur
A l'orée du cœur...
Bon samedi à vous
Tu vois ,Pomme et Clara
Deux belles voix de femmes
Nous chantent Barbara
Tu vois Pomme et Clara
Et Noël que voilà
Prend tout à trac de l’âme
Tu vois Pomme et Clara
Deux belles vois de femmes
Sur la France inter
Tu vois ,Pomme et Clara
Deux belles voix de femmes
Nous chantent Barbara
Tu vois Pomme et Clara
Et Noël que voilà
Prend tout à trac de l’âme
Tu vois Pomme et Clara
Deux belles vois de femmes
Sur la France inter
Les cloches sonnent
Dans un effet de manche
Le polymorphe donne
De la voix
A sa joie
C’est dimanche
Il se penche
Sur sa page
Il se met
A l’ouvrage
C’est parfait
Les cloches sonnent
Mon sonnet sonne
Les cloches sonnent
Dans un effet de manche
Le polymorphe donne
De la voix
A sa joie
C’est dimanche
Il se penche
Sur sa page
Il se met
A l’ouvrage
C’est parfait
Les cloches sonnent
Mon sonnet sonne
lepolymorphe.blogspot.com/2025/12/100-...
lepolymorphe.blogspot.com/2025/12/100-...
Chaque jour ,la vie du jour
Parfois elle fait envie
Et on aime son parcours
Et d’ailleurs on le raconte
Pour que dans le souvenir
Là à la façon des contes
On puisse y revenir
Aujourd’hui c’est samedi
Dont on pousse le caddie
Bien sûr on va le remplir
Ça va nous faire plaisir
Chaque jour ,la vie du jour
Parfois elle fait envie
Et on aime son parcours
Et d’ailleurs on le raconte
Pour que dans le souvenir
Là à la façon des contes
On puisse y revenir
Aujourd’hui c’est samedi
Dont on pousse le caddie
Bien sûr on va le remplir
Ça va nous faire plaisir
Qui revient
Pour étoffer
Le matin
De ce jour phare
Qui éclaire
Nos regards
Sur l’univers
C’est une fée
Qui t’emporte
Juste une fée
Qui ma foi
Ouvre la porte
A la joie
De voir les fées
Étoffer
Ce mercredi
Qui revient
Pour étoffer
Le matin
De ce jour phare
Qui éclaire
Nos regards
Sur l’univers
C’est une fée
Qui t’emporte
Juste une fée
Qui ma foi
Ouvre la porte
A la joie
De voir les fées
Étoffer
Ce mercredi
Au cœur même de l’image
Qu’il va définir
La pensée dérive
Comme un feu qui se propage
Rapproche les rives
La légèreté
Se fait de plus en plus vive
Gaie et agitée
La pensée dérive
Dans l’aire de ce sourire
Le jour fait plaisir
A voir aujourd’hui
C'est bien vendredi
Au cœur même de l’image
Qu’il va définir
La pensée dérive
Comme un feu qui se propage
Rapproche les rives
La légèreté
Se fait de plus en plus vive
Gaie et agitée
La pensée dérive
Dans l’aire de ce sourire
Le jour fait plaisir
A voir aujourd’hui
C'est bien vendredi
Du vice à la vertu
C’est l’affaire du temps
Mais les faits sont têtus
Du vice à la vertu
Où est la retenue
Qui voit le mouvement
Du vice à la vertu
C’est l’affaire du temps
Sourire du jour
Du vice à la vertu
C’est l’affaire du temps
Mais les faits sont têtus
Du vice à la vertu
Où est la retenue
Qui voit le mouvement
Du vice à la vertu
C’est l’affaire du temps
Sourire du jour
lepolymorphe.blogspot.com/2025/11/mill...
lepolymorphe.blogspot.com/2025/11/mill...
De donner ce qu’on a , ces petits riens
Qui viennent en nous éveiller l’être libre
Il ne faudrait pas oublier de vivre
Pour donner à l’âme son équilibre
Cet accord qui tisse le quotidien
Il ne faudrait pas oublier de vivre
De donner ce qu’on a ,ces petits riens
De donner ce qu’on a , ces petits riens
Qui viennent en nous éveiller l’être libre
Il ne faudrait pas oublier de vivre
Pour donner à l’âme son équilibre
Cet accord qui tisse le quotidien
Il ne faudrait pas oublier de vivre
De donner ce qu’on a ,ces petits riens
Sur la palette des humeurs
C’est l’heure du choix, à toi de voir
Laquelle ici est la meilleure
Sur la palette des humeurs
Celle du tendre a la chaleur
Qui convient à l’air de l’histoire
Sur la palette des humeurs
C’est l’heure du choix, à toi de voir
Mais je crois que c’est déjà vu
Sur la palette des humeurs
C’est l’heure du choix, à toi de voir
Laquelle ici est la meilleure
Sur la palette des humeurs
Celle du tendre a la chaleur
Qui convient à l’air de l’histoire
Sur la palette des humeurs
C’est l’heure du choix, à toi de voir
Mais je crois que c’est déjà vu
A peine en franchit-on le seuil
Le sourire nous accapare
Le jour nous fait un bon accueil
A peine en franchit-on le seuil
Cette émotion que l’on recueille
Donne de l’éclat à nos regards
A peine en franchit-on le seuil
Le sourire nous accapare
Le jour nous fait un bon accueil
A peine en franchit-on le seuil
Le sourire nous accapare
Le jour nous fait un bon accueil
A peine en franchit-on le seuil
Cette émotion que l’on recueille
Donne de l’éclat à nos regards
A peine en franchit-on le seuil
Le sourire nous accapare
Le jour nous fait un bon accueil
On évoque la mort
Toujours avec prudence
Puis on fait le mort
On évoque la mort
Jamais sa propre mort
C’est dire d’évidence
Qu’on évoque la mort
Toujours avec prudence
On est dans l’entre deux
Tous les saints on honore
Comme il faut sous les cieux
On salue tous nos morts
On évoque la mort
Toujours avec prudence
Puis on fait le mort
On évoque la mort
Jamais sa propre mort
C’est dire d’évidence
Qu’on évoque la mort
Toujours avec prudence
On est dans l’entre deux
Tous les saints on honore
Comme il faut sous les cieux
On salue tous nos morts