La Pastille Flimique de Lithos
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La Pastille Flimique de Lithos
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Salutations Braves Gens! Un cinéphileux de plus qui a bigrement envie de causer cinéma. Avec pertinence, ou non. Avec humour, ou pas. Le but est de découvrir ou de redécouvrir quelques pépites en tout genre. Bonne écoute.
La Chute de la Maison Usher (1928), Jean Epstein. Que dire si ce n’est un flim « fantastique » (…). Scotché aux photogrammes durant les 62min de la bobine avec ces séquences en surimpression hallucinées! Le portrait qui absorbe l’essence vitale du personnage féminin et la retranscription de la folie
February 4, 2026 at 9:19 AM
Black Narcissus (1947) de Michael Powell. Où cinq nonnes tentent d’établir un couvent dans un ancien harem au pied de l’Himalaya. Quelle beauté ! Jack Cardiff derrière un technicolor à couper le souffle! Une Deborah Kerr et Katlheen Byron (les plans du climax!) magnifiques. Comme dirait Neo: « wow »
January 26, 2026 at 8:16 PM
Harlequin (1980), de Simon Wincer. Petit métrage d’ozploitation mettant en scène une relecture de la relation tumultueuse entre Rasputin et la famille du tsar au pays des kangourous. L’aspect mystique et new age est assez fendard à voir. Est-ce vraiment un magicien ? Par le montage, oui. Captivant.
January 11, 2026 at 11:50 AM
Le Monstre du Train (1980), de Roger Spottiswoode. Enième flim de slasher avec Jamie Lee Curtis au cast. La particularité étant le lieu du flim: un train à vapeur ainsi que sa ribambelle d’acteurs présents au lieu des quelques clampins habituels. Twist convenu mais éclairage intéressant. Et la magie
January 6, 2026 at 9:28 PM
Burnt Offering (1976), de Dan Curtis. Ou comment un couple et leur gosse s’occupent pendant les vacs d’un manoir victorien isolé et « patrénormal », dont le père pète un câblé en s’en prenant à fils et femme. Où il y a une machine à écrire et une chambre interdite avec une vieille. Avant Shining.
January 4, 2026 at 9:31 PM
Happy Birthday to Me (1981), de J. Lee Thomson. Une bande de jeunes trous duc’ pleins aux as. Une Mary Ingalls virginale à en crever et le tout dans un slasher Whodunit mou du bulbe. L’intérêt vient du passif de l’héroïne très… jigsawnien.
October 31, 2025 at 7:06 PM
The Irishman (2019) de Martin Scorsese. Soufflé par la maestria de papy Martin lors du visionnage de cette fresque de 3h30. Ça rattrape largement le calvaire de Silence (…). Outre les masques numériques dégueulasses, c’est toujours plaisant de voir interagir Pacino, De Niro et Pesci. J’veux le DVD!
October 30, 2025 at 9:34 AM
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Mais quelle merveilleuse découverte! Merci infiniment pour celle-ci !
September 15, 2025 at 6:33 PM