Agenda Ironique Janvier 2026 ― Quel est votre état d’esprit, aujourd’hui, Dieu ?― Aujourd’hui à midi pile, je fête mon anniversaire !― Ça ressemble presque à une blague.― Eh non ! J’ai à mon compteur multi-quantique 1046 années de naissance.―…
Agenda Ironique Janvier 2026 ― Quel est votre état d’esprit, aujourd’hui, Dieu ?― Aujourd’hui à midi pile, je fête mon anniversaire !― Ça ressemble presque à une blague.― Eh non ! J’ai à mon compteur multi-quantique 1046 années de naissance.―…
― Tu ne sais pas aimer !― Un partage avec moi-même… des histoires dans des espaces borgnes… une enfance détruite… qu’est-ce qu’il reste ? Une ombre à ta lumière…― Tu te parles à toi-même et moi, qui suis-je ?― Une fleur sur ma tombe qui jamais…
― Tu ne sais pas aimer !― Un partage avec moi-même… des histoires dans des espaces borgnes… une enfance détruite… qu’est-ce qu’il reste ? Une ombre à ta lumière…― Tu te parles à toi-même et moi, qui suis-je ?― Une fleur sur ma tombe qui jamais…
Il était là, debout, la plage en fond d’écran, les coquillages renversés ou engoncés, le tout sur un vide calibré sur un soleil couchant décidé à plonger dans un horizon… sans âme. Le fantôme d’un oiseau et l’écume immobile d’un tableau peint par défaut de…
Il était là, debout, la plage en fond d’écran, les coquillages renversés ou engoncés, le tout sur un vide calibré sur un soleil couchant décidé à plonger dans un horizon… sans âme. Le fantôme d’un oiseau et l’écume immobile d’un tableau peint par défaut de…
Soene Il portait pour la première fois ses grolles en cuir de Belitol, à la geôle, le jour de son anniversaire, lui, l’homme au cent-quarante-huit années de vie sur la planète Eghopole. Équipé de son auréole, gardien de tous les instants, il traversait le corridor à…
Soene Il portait pour la première fois ses grolles en cuir de Belitol, à la geôle, le jour de son anniversaire, lui, l’homme au cent-quarante-huit années de vie sur la planète Eghopole. Équipé de son auréole, gardien de tous les instants, il traversait le corridor à…
― Il y a des livres qu’il fait bon de lire à la bougie.― Et pourquoi n’éteins-tu pas la lumière ?― Parce que je n’ai pas de bougie !― C’est une bonne remarque.― C’est sûr !― Mais… pourquoi tu affirmes qu’il fait bon de lire à la bougie ?― Je viens de le lire… © Max-Louis…
― Il y a des livres qu’il fait bon de lire à la bougie.― Et pourquoi n’éteins-tu pas la lumière ?― Parce que je n’ai pas de bougie !― C’est une bonne remarque.― C’est sûr !― Mais… pourquoi tu affirmes qu’il fait bon de lire à la bougie ?― Je viens de le lire… © Max-Louis…
― La réalité des autres ne m’épargne pas !― Tu sais, les réalités s’entrechoquent pour nous faire réaliser que nous sommes vivants.― Je le suis à ma manière !― Égotiste jusqu’à la pendaison de ton âme, je te connais.― C’est mon altruisme à moi !― Bref, tu…
― La réalité des autres ne m’épargne pas !― Tu sais, les réalités s’entrechoquent pour nous faire réaliser que nous sommes vivants.― Je le suis à ma manière !― Égotiste jusqu’à la pendaison de ton âme, je te connais.― C’est mon altruisme à moi !― Bref, tu…
― Suis-je à la bonne hauteur ?― À la hauteur de quoi ?― C’est une autre question.― Quelle est-elle ?― Elle viendra au moment voulu.― Tu veux être à la bonne hauteur de quelque chose que tu ne connais pas ?― C’est de l’anticipation.― À ce niveau-là,…
― Suis-je à la bonne hauteur ?― À la hauteur de quoi ?― C’est une autre question.― Quelle est-elle ?― Elle viendra au moment voulu.― Tu veux être à la bonne hauteur de quelque chose que tu ne connais pas ?― C’est de l’anticipation.― À ce niveau-là,…
― T’es qui, toi ?― Un arbre à questions !― Tu sers à quoi ?― À alimenter la curiosité.― Ça se mange, alors ?― Non ! Une question ne se mange pas, elle interroge.― Ça sert à qui ?― À tout le monde.― À moi aussi ?― Surtout à toi.― Pourquoi ?
― T’es qui, toi ?― Un arbre à questions !― Tu sers à quoi ?― À alimenter la curiosité.― Ça se mange, alors ?― Non ! Une question ne se mange pas, elle interroge.― Ça sert à qui ?― À tout le monde.― À moi aussi ?― Surtout à toi.― Pourquoi ?
― L’immobilité divisée par la nature de notre courage devant l’adversité.― Il ne doit pas rester grand-chose.― Crétin.― Tu respires encore ?― Je souffre par le silence qu’il m’est donné encore à traire de mon destin.― Modeste.― Arrogant.― Défiance…
― L’immobilité divisée par la nature de notre courage devant l’adversité.― Il ne doit pas rester grand-chose.― Crétin.― Tu respires encore ?― Je souffre par le silence qu’il m’est donné encore à traire de mon destin.― Modeste.― Arrogant.― Défiance…
― Est-ce que toutes les nuits sont des nuits qui se ressemblent ?― Aucune nuit ne ressemble à une autre.― «La nuit, tous les chats sont gris». Non ?― Je n’ai pas la vision nocturne intégrée.― «Aux frontières du réel», un autre espace-temps, tu pourrais…
― Est-ce que toutes les nuits sont des nuits qui se ressemblent ?― Aucune nuit ne ressemble à une autre.― «La nuit, tous les chats sont gris». Non ?― Je n’ai pas la vision nocturne intégrée.― «Aux frontières du réel», un autre espace-temps, tu pourrais…
― Je tourne en rond.― Tu es assis… pour ton information.― C’est une métaphore.― J’ironise.― Tu me contraries.― Ta vie n’est pas à filer sur une ligne droite ?― Quelle ligne droite ?― Euh… le roulement d’une vie sur un fil, genre tyrolienne…― Tu fais dans la…
― Je tourne en rond.― Tu es assis… pour ton information.― C’est une métaphore.― J’ironise.― Tu me contraries.― Ta vie n’est pas à filer sur une ligne droite ?― Quelle ligne droite ?― Euh… le roulement d’une vie sur un fil, genre tyrolienne…― Tu fais dans la…
― J’en reviens à ma question existentielle de l’année dernière : est-ce que l’on peut creuser un trou ?― Nous en avions fait le trou… le tour…― Nous avons surtout épilogué et chicané.― Nous avons tourné autour du pot…― Eh oui ! À creuser la…
― J’en reviens à ma question existentielle de l’année dernière : est-ce que l’on peut creuser un trou ?― Nous en avions fait le trou… le tour…― Nous avons surtout épilogué et chicané.― Nous avons tourné autour du pot…― Eh oui ! À creuser la…
― Je me pose la question existentielle : est-ce que l’on peut creuser un trou ?― Oui, avec une pelle.― Dans l’expression : «un trou perdu», votre assertion ne tient pas.― Un trou n’a de sens que dans le contexte. Un «trou normand», c’est l’évidence… ce n’est…
― Je me pose la question existentielle : est-ce que l’on peut creuser un trou ?― Oui, avec une pelle.― Dans l’expression : «un trou perdu», votre assertion ne tient pas.― Un trou n’a de sens que dans le contexte. Un «trou normand», c’est l’évidence… ce n’est…
― Une tâche au circonflexe travaille quand la tache salissure le retire ! Un comble !― Peut-être pour ne pas salir son couvre-chef ?― Ce qui est contraire à toute logique.― Non ! Le chapeau protège le travailleur…― Et quand il le retire, il se salit. Ah, Bravo ! On est presque…
― Une tâche au circonflexe travaille quand la tache salissure le retire ! Un comble !― Peut-être pour ne pas salir son couvre-chef ?― Ce qui est contraire à toute logique.― Non ! Le chapeau protège le travailleur…― Et quand il le retire, il se salit. Ah, Bravo ! On est presque…
― Bonne année ?― Oui, bonne année !― Eh bien, cette bonne année, je vais la souhaiter à qui je veux.― Ah ?― Prédiction qui tient plus de la foutaise que du calcul des planètes sur un thème astral…― C’est une tradition.― Certes ! J'acquiesce, mais au-delà de la…
― Bonne année ?― Oui, bonne année !― Eh bien, cette bonne année, je vais la souhaiter à qui je veux.― Ah ?― Prédiction qui tient plus de la foutaise que du calcul des planètes sur un thème astral…― C’est une tradition.― Certes ! J'acquiesce, mais au-delà de la…
― … non, le clair de lune est à demi aveugle ce soir…― Une distension ?― Non, un ciel nuageux tout simplement…― Une friction avec l’atmosphère.― Non, une ondulation du temps…― La météo de la poésie n’est pas ton fort.― Non, que m’importe la poésie…― Ton infini est…
― … non, le clair de lune est à demi aveugle ce soir…― Une distension ?― Non, un ciel nuageux tout simplement…― Une friction avec l’atmosphère.― Non, une ondulation du temps…― La météo de la poésie n’est pas ton fort.― Non, que m’importe la poésie…― Ton infini est…
― Il me reste son parfum…― Parfum miroir des souvenirs, tu n’auras pas besoin de fouiller ton passé.― Passé est une onde qui me vient par vagues.― Vagues salées qui t’appartiennent et qu’aucune plage ne peut convoiter.― Convoiter l’unicité est une hérésie.―…
― Il me reste son parfum…― Parfum miroir des souvenirs, tu n’auras pas besoin de fouiller ton passé.― Passé est une onde qui me vient par vagues.― Vagues salées qui t’appartiennent et qu’aucune plage ne peut convoiter.― Convoiter l’unicité est une hérésie.―…
© Iotop 2025 ― Pourquoi tu remplis deux verres alors que tu es seul ?― La solitude est moins pénible, peut-être.― Et moi ?― Quoi, toi ?― Je suis invisible ?― Tu viens de me dire que je suis seul, non ?― Oui, mais…― Mais quoi ?― Tu as franchi une ligne…
© Iotop 2025 ― Pourquoi tu remplis deux verres alors que tu es seul ?― La solitude est moins pénible, peut-être.― Et moi ?― Quoi, toi ?― Je suis invisible ?― Tu viens de me dire que je suis seul, non ?― Oui, mais…― Mais quoi ?― Tu as franchi une ligne…
© Iotop 2025 ― Je tombe !― Tu tombes ?― Tu ne vas pas me faire : il tombe ?― Et une mauvaise chute ?― C’est déjà fait !― Oui, je vois…― Très drôle. Je suis tombé, là…― Tu es tombé. Et ?― Ça ne se voit pas ?― Si, mais de ta hauteur.
© Iotop 2025 ― Je tombe !― Tu tombes ?― Tu ne vas pas me faire : il tombe ?― Et une mauvaise chute ?― C’est déjà fait !― Oui, je vois…― Très drôle. Je suis tombé, là…― Tu es tombé. Et ?― Ça ne se voit pas ?― Si, mais de ta hauteur.
© Iotop 2025 ― Quand tu atteins la Vérité, qu’est-ce qu’il se passe ?― Tu disparais !― Trop fort !― Ça ne risque pas de t’arriver.― Euh… à toi non, plus apparemment.― Je ne recherche pas la Vérité.― Tu n’as pas un Graal dans la vie ?― Non.― Ta vie doit être triste ?
© Iotop 2025 ― Quand tu atteins la Vérité, qu’est-ce qu’il se passe ?― Tu disparais !― Trop fort !― Ça ne risque pas de t’arriver.― Euh… à toi non, plus apparemment.― Je ne recherche pas la Vérité.― Tu n’as pas un Graal dans la vie ?― Non.― Ta vie doit être triste ?
© Iotop 2025 ― Ma déchéance n’est pas la mienne.― Est-elle venue par inadvertance ?― Elle s’est montée contre moi.― À votre appel ?― Non, par souci de bien faire son office.― Vous vous laissez faire ?― Que puis-je ?― Faites front.― La déchéance est comme une femme…
© Iotop 2025 ― Ma déchéance n’est pas la mienne.― Est-elle venue par inadvertance ?― Elle s’est montée contre moi.― À votre appel ?― Non, par souci de bien faire son office.― Vous vous laissez faire ?― Que puis-je ?― Faites front.― La déchéance est comme une femme…
© Iotop 2025 ― J’ouvre un livre…― Un titre ?― Qu’importe le livre !― Et ?― Il est où, le mot : début ?― Pourquoi veux-tu ce mot, alors que tu ouvres la première page ?― Le mot fin, lui, est bien inscrit à la dernière page !― Oui, ça arrive.― Et le mot, début, lui,…
© Iotop 2025 ― J’ouvre un livre…― Un titre ?― Qu’importe le livre !― Et ?― Il est où, le mot : début ?― Pourquoi veux-tu ce mot, alors que tu ouvres la première page ?― Le mot fin, lui, est bien inscrit à la dernière page !― Oui, ça arrive.― Et le mot, début, lui,…
© Iotop 2025 ― Au tranchant de quoi ?― De l’indifférence.― L’indifférence a un tranchant ?― Double.― Elle t’écorche… à vif… trait à trait… veine à veine…― Une agonie ?― Pire !― Une plainte ?― Sans fin… © Max-Louis MARCETTEAU 2025
© Iotop 2025 ― Au tranchant de quoi ?― De l’indifférence.― L’indifférence a un tranchant ?― Double.― Elle t’écorche… à vif… trait à trait… veine à veine…― Une agonie ?― Pire !― Une plainte ?― Sans fin… © Max-Louis MARCETTEAU 2025
© Iotop 2025 ― Je suis à deux doigts de quitter ce monde.― L’autel de la soumission à vivre encore, c’est ça qui vous retient… à deux doigts ?― Oui, j’avoue.― La décoration de la vie est ennuyeuse comme un Père Noël pathétique, n’est-ce pas ?― Ce n’est pas la…
© Iotop 2025 ― Je suis à deux doigts de quitter ce monde.― L’autel de la soumission à vivre encore, c’est ça qui vous retient… à deux doigts ?― Oui, j’avoue.― La décoration de la vie est ennuyeuse comme un Père Noël pathétique, n’est-ce pas ?― Ce n’est pas la…
© Iotop 2025 ― Il n’y a pas de handicap, c’est le regard que l’on porte.― C’est un peu simpliste.― Mais non !― Ton regard à toi, oui, mais ceux des autres ?― Les autres sont de la même pâte que moi.― Tu es simpliste et simplet.― Tes propos augurent une scission entre…
© Iotop 2025 ― Il n’y a pas de handicap, c’est le regard que l’on porte.― C’est un peu simpliste.― Mais non !― Ton regard à toi, oui, mais ceux des autres ?― Les autres sont de la même pâte que moi.― Tu es simpliste et simplet.― Tes propos augurent une scission entre…