Le cheminement médiatique étant ce qu'il est, les morts à Calais et autour ne font plus la Une, n'indignent plus.
Ils sont devenus "le cours des choses". Comme un état de fait naturel. Une fatalité que rien ne saurait stopper.
Et ça, je peux difficilement l'accepter.
Le cheminement médiatique étant ce qu'il est, les morts à Calais et autour ne font plus la Une, n'indignent plus.
Ils sont devenus "le cours des choses". Comme un état de fait naturel. Une fatalité que rien ne saurait stopper.
Et ça, je peux difficilement l'accepter.