Enfin, cela mine la crédibilité des USA en tant que défenseur de la démocratie, favorisant l'anti-américanisme et renforçant des régimes autoritaires.
Un précédent comme celui-ci rendra le monde plus instable, où la force prime sur le droit, augmentant les risques globaux de chaos.
Enfin, cela mine la crédibilité des USA en tant que défenseur de la démocratie, favorisant l'anti-américanisme et renforçant des régimes autoritaires.
Un précédent comme celui-ci rendra le monde plus instable, où la force prime sur le droit, augmentant les risques globaux de chaos.
Un tel précédent affaiblirait les institutions multilatérales comme l'ONU, encourageant la loi du plus fort.
Les petits États perdraient confiance dans le système, menant à plus d'alliances défensives ou à une prolifération d'armes pour se protéger contre des ingérences arbitraires.
Un tel précédent affaiblirait les institutions multilatérales comme l'ONU, encourageant la loi du plus fort.
Les petits États perdraient confiance dans le système, menant à plus d'alliances défensives ou à une prolifération d'armes pour se protéger contre des ingérences arbitraires.
Au-delà du droit, cela crée un précédent dangereux : si une superpuissance peut kidnapper un leader élu (même contesté), cela ouvre la porte à des actions similaires par d'autres pays, comme la Russie en Ukraine ou la Chine à Taïwan, érodant l'ordre international basé sur des règles.
Au-delà du droit, cela crée un précédent dangereux : si une superpuissance peut kidnapper un leader élu (même contesté), cela ouvre la porte à des actions similaires par d'autres pays, comme la Russie en Ukraine ou la Chine à Taïwan, érodant l'ordre international basé sur des règles.