Toujours à la traîne.
Va donc falloir s’enquiller du celluloïd avant la grand-messe du 28 février pour dire autre chose que « Sympa la coupe de Niney ! »
Fondations d’éthique, ossature de comédie, charpente tragique, joints de pouvoir...
À la fois suspense architectural —voire existentiel — et comédie humaine sans caricature où Bang taille la pierre et Dolan polit les arêtes...
Fondations d’éthique, ossature de comédie, charpente tragique, joints de pouvoir...
À la fois suspense architectural —voire existentiel — et comédie humaine sans caricature où Bang taille la pierre et Dolan polit les arêtes...
J'en sors sans verdict... Le N&B brûle, la relecture coloniale se fond... et pourtant tout glisse avec, au centre, un blanc, un vide : Meursault par Benjamin Voisin m’échappe...
Me voici donc sans jugement —et sans raison — comme si le film m’avait fait Meursault...
J'en sors sans verdict... Le N&B brûle, la relecture coloniale se fond... et pourtant tout glisse avec, au centre, un blanc, un vide : Meursault par Benjamin Voisin m’échappe...
Me voici donc sans jugement —et sans raison — comme si le film m’avait fait Meursault...
Gaumont16h:
L'encensement délirant joue contre ARCO (Bienvenu) alors même que c'est un joli film naïf et plaisant, dont la grâce vient justement de son dépouillement, de sa simplicité revendiquée — 2D “faite main”, récit épuré — et de ses réf. assumées à l'esprit Ghibli et de ses échos à Mœbius !
Gaumont16h:
L'encensement délirant joue contre ARCO (Bienvenu) alors même que c'est un joli film naïf et plaisant, dont la grâce vient justement de son dépouillement, de sa simplicité revendiquée — 2D “faite main”, récit épuré — et de ses réf. assumées à l'esprit Ghibli et de ses échos à Mœbius !
Gaumont 22h : L'HOMME QUI RÉTRÉCIT (Kounen), où les 1h39 annoncées — génériques inclus, donc — sont comme un signal plus qu'encourageant de sobriété et d'efficacité narrative... ce que confirme la vision de ce remake épatant porté par une riche BO de Desplat, alternant textures et dynamiques !
Gaumont 22h : L'HOMME QUI RÉTRÉCIT (Kounen), où les 1h39 annoncées — génériques inclus, donc — sont comme un signal plus qu'encourageant de sobriété et d'efficacité narrative... ce que confirme la vision de ce remake épatant porté par une riche BO de Desplat, alternant textures et dynamiques !
Les nombreuses trajectoires parallèles nuisent à la continuité de l'élan narratif et à la tension du récit.
Les nombreuses trajectoires parallèles nuisent à la continuité de l'élan narratif et à la tension du récit.
Un beau sujet, mais un regard figé.
Un beau sujet, mais un regard figé.
Plus (mauvais) mélo, en mode "trop plein boursouflé" que musique, où le clavier fait tapisserie...
Mais belle présence, lumineuse, de Alba Gaïa Bellugi dans ce récit désaccordé et flottant...
Plus (mauvais) mélo, en mode "trop plein boursouflé" que musique, où le clavier fait tapisserie...
Mais belle présence, lumineuse, de Alba Gaïa Bellugi dans ce récit désaccordé et flottant...
Chasse inversée où les mots sont des balles et chaque réplique, une détonation...
Trois comédiennes en état de grâce, traquant l’instinct, la mémoire et la peur. Suite et/ou variation au féminin de LA CAZA de Saura, mais dont le tir est neuf... et brûlant !
Chasse inversée où les mots sont des balles et chaque réplique, une détonation...
Trois comédiennes en état de grâce, traquant l’instinct, la mémoire et la peur. Suite et/ou variation au féminin de LA CAZA de Saura, mais dont le tir est neuf... et brûlant !
Un régal de bout en bout malgré un seul bémol : l’absence jazzy de Martial Solal...
Un régal de bout en bout malgré un seul bémol : l’absence jazzy de Martial Solal...
Gaumont 22h : LES TOURMENTÉS (Belvaux), ou qui va à la chasse ne perd pas sa place... vu que je suis le seul spectateur !
Et cette solitude redouble celle d'un film à la froideur tenue, à la distance glacée —visages blafards, silences — mais aux faux flash-forwards maladroits...
Gaumont 22h : LES TOURMENTÉS (Belvaux), ou qui va à la chasse ne perd pas sa place... vu que je suis le seul spectateur !
Et cette solitude redouble celle d'un film à la froideur tenue, à la distance glacée —visages blafards, silences — mais aux faux flash-forwards maladroits...
Gaumont 22h : CLOWNS IN A CORNFIELD (Craig), où l'on attend 50mn avant que la tonalité ne change et que ça provoque enfin quelques rires...
Moins de grain de folie, d'inventivité et de complicité donc que dans TUCKER & DALE VS. EVIL.
Slasher "honnête", même si la récolte est franchement maigre...
Gaumont 22h : CLOWNS IN A CORNFIELD (Craig), où l'on attend 50mn avant que la tonalité ne change et que ça provoque enfin quelques rires...
Moins de grain de folie, d'inventivité et de complicité donc que dans TUCKER & DALE VS. EVIL.
Slasher "honnête", même si la récolte est franchement maigre...
Gaumont 20h : SIRĀT (Laxe)
Orage sec : ça tonne, ça luit, comme une promesse d'une pluie... qui ne tombera pas. J’ai vu le projet : transe, hypnose promise, sortilèges... mais rien n'a pris. Rite sans fièvre, voyage sans étreinte.
J’ai donc suivi la route depuis le bas-côté...
Gaumont 20h : SIRĀT (Laxe)
Orage sec : ça tonne, ça luit, comme une promesse d'une pluie... qui ne tombera pas. J’ai vu le projet : transe, hypnose promise, sortilèges... mais rien n'a pris. Rite sans fièvre, voyage sans étreinte.
J’ai donc suivi la route depuis le bas-côté...
De la guerre lasse, je dépose les armes...
De la guerre lasse, je dépose les armes...
Gaumont22h: SPLITSVILLE (Covino)
Après MATERIALISTS, Dakota Johnson encore et toujours dans un film que je comptais snober because titre français racoleur, mais... comédie épatante !
Mise en scène inventive, casting top.
Bref ! Surprenant, vif, jubilatoire : la vraie bonne surprise de la rentrée!
Gaumont22h: SPLITSVILLE (Covino)
Après MATERIALISTS, Dakota Johnson encore et toujours dans un film que je comptais snober because titre français racoleur, mais... comédie épatante !
Mise en scène inventive, casting top.
Bref ! Surprenant, vif, jubilatoire : la vraie bonne surprise de la rentrée!
En voyant la durée (2h15 !) j’ai senti la chandelle s’éteindre : messe étirée, prières sans ferveur, ouija aux abonnés absents...
Mais une grâce subsiste : Mia Tomlinson, éclair dans la nef, seule à ranimer le cierge d’un rituel déjà tiède.
En voyant la durée (2h15 !) j’ai senti la chandelle s’éteindre : messe étirée, prières sans ferveur, ouija aux abonnés absents...
Mais une grâce subsiste : Mia Tomlinson, éclair dans la nef, seule à ranimer le cierge d’un rituel déjà tiède.
Réponse au #SondagePeterSellers100 avant Dimanche Minuit
(Liste des affiches non exhaustives)
Merci de RT au Maximum
Bon Week-end
Réponse au #SondagePeterSellers100 avant Dimanche Minuit
(Liste des affiches non exhaustives)
Merci de RT au Maximum
Bon Week-end
Gaumont 22h : EXIT 8 [8番出口] (Kawamura), c'est un ruban de Möbius au néon : un corridor qui avale les minutes et recrache des micro-dérives. À chaque tour, une nervure change, le souffle hésite, l’œil devient sismographe.
Attente tendue...
Effroi en morse...
Du cinéma-minuit, vif et obsédant...
Gaumont 22h : EXIT 8 [8番出口] (Kawamura), c'est un ruban de Möbius au néon : un corridor qui avale les minutes et recrache des micro-dérives. À chaque tour, une nervure change, le souffle hésite, l’œil devient sismographe.
Attente tendue...
Effroi en morse...
Du cinéma-minuit, vif et obsédant...
Gaumont 20h : CAUGHT STEALING (Aronofsky), trip électrique qu'on aurait tort de prendre au sérieux tant il convoque l'idée d'un rêve cauchemardesque, à la fois cruel et hilarant, fort de la présence de Griffin Dunne, aveuglante figure tutélaire dans un New York hors des heures d'ouverture...
Gaumont 20h : CAUGHT STEALING (Aronofsky), trip électrique qu'on aurait tort de prendre au sérieux tant il convoque l'idée d'un rêve cauchemardesque, à la fois cruel et hilarant, fort de la présence de Griffin Dunne, aveuglante figure tutélaire dans un New York hors des heures d'ouverture...
Gaumont 20h : EN PREMIÈRE LIGNE [Heldin] (Volpe) est une immersion suffocante dans une nuit d’hôpital sous-doté qui saisit la fatigue, la dignité et l’urgence, entre tension, humanité et chaos ordinaire, mais qui, au final, résonne comme un signal d’alarme, hélas ! inutile...
Gaumont 20h : EN PREMIÈRE LIGNE [Heldin] (Volpe) est une immersion suffocante dans une nuit d’hôpital sous-doté qui saisit la fatigue, la dignité et l’urgence, entre tension, humanité et chaos ordinaire, mais qui, au final, résonne comme un signal d’alarme, hélas ! inutile...
Gaumont 22h : WEAPONS (Cregger) ne se contente pas de convoquer l'ombre des sabbats — il ouvre le grimoire et ose le sortilège !
Montage envoûtant, mise en scène acérée comme une griffe de chat noir, le tout saupoudré d'une pincée d'humour noir.
Un sort jeté avec cendre et éclat !
Gaumont 22h : WEAPONS (Cregger) ne se contente pas de convoquer l'ombre des sabbats — il ouvre le grimoire et ose le sortilège !
Montage envoûtant, mise en scène acérée comme une griffe de chat noir, le tout saupoudré d'une pincée d'humour noir.
Un sort jeté avec cendre et éclat !
Une plongée dans la psyché et la chair, où le deuil devient rituel cruel et déchirant...
Une plongée dans la psyché et la chair, où le deuil devient rituel cruel et déchirant...
Résultat : on s’y perd, et pas qu’un peu !
Résultat : on s’y perd, et pas qu’un peu !