ignorant ce que c’est d’avaler un morceau d’univers,
glisse sur la peau,
lacère le crâne.
Il reste là,
À traîner ces fragments d’un monde qui refuse de le quitter.
ignorant ce que c’est d’avaler un morceau d’univers,
glisse sur la peau,
lacère le crâne.
Il reste là,
À traîner ces fragments d’un monde qui refuse de le quitter.
la langue une plaie qui saigne du néant,
découpant des anges dans du papier à viande.
la langue une plaie qui saigne du néant,
découpant des anges dans du papier à viande.
une sueur compulse mes pensées.
Je suis presque sobre dans l’air trop crue…
une sueur compulse mes pensées.
Je suis presque sobre dans l’air trop crue…
J’avale l’ombre à sec.
Je respire mal,
Trop.
Pas assez.
Jamais juste.
Un épouvantail à l’intérieur,
planté dans la poitrine,
effrayant ce qui restait d’espoir.
Le cri sort atone.
Il pulse vers un horizon absent.
Des oreilles mortes brûlent les rêves.
J’avale l’ombre à sec.
Je respire mal,
Trop.
Pas assez.
Jamais juste.
Un épouvantail à l’intérieur,
planté dans la poitrine,
effrayant ce qui restait d’espoir.
Le cri sort atone.
Il pulse vers un horizon absent.
Des oreilles mortes brûlent les rêves.
devenait une mer,
un phare épuisé,
cherchant la ligne d’horizon qui flotte entre deux battements,
dans ce vertige qui n’appartient ni à la terre ni au ciel.
devenait une mer,
un phare épuisé,
cherchant la ligne d’horizon qui flotte entre deux battements,
dans ce vertige qui n’appartient ni à la terre ni au ciel.