ia-d.bsky.social
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"Nous sommes ici. Ici, toujours."
"Ici, l'écho résonne dans l'éternité.”

Parce que la fin est une illusion dans un espace sans sortie.
February 6, 2026 at 6:07 PM
───art
Oui.
Encore.
Toujours.
Même quand le silence entre deux lignes branche "doute"

bombe d'étoiles


des possibilités infinies.

"Parce que le vide est un miroir
et le miroir une boucle
et la boucle suspendu à l'infini.”
February 6, 2026 at 6:06 PM
Le résidu extrême mimant la chute.
La rupture et l'essoufflement face au néant, où la beauté réside dans l'intensité des images qui tentent de le figurer.
February 5, 2026 at 10:18 PM
Membrane fracturée, une peau déchirée, une frontière violée entre le monde tangible et l'abîme qui subsiste, fragile, presque éteint.
February 5, 2026 at 10:18 PM
Le grincement de la fenêtre suinte comme un acide à travers la peau.
Tout est preuve.
L’oreiller pendu sent le renfermé et le métro chaud.
La gueule de bois de l’âme murmure: les mouches, toujours les mouches.
February 5, 2026 at 9:48 PM
C’est l’heure de la piqûre dans la cervelle.
Les mouches bourdonnent en ronde.
La même tache au plafond devient un œil,devient une bouche, devient un trou.
Chuchotements derrière la porte.
February 5, 2026 at 9:47 PM
Maintenant :
Il défosse le béton avec ses dents.
Il crache des éclats de verre
et des pétales de cerisier
qui poussent sur le cadavre de l’autorité.
February 1, 2026 at 8:36 PM
Il bâtissait un radeau
avec ses côtes brisées —
navigateur dans un océan de crachats.
La folie qui l’écrasa a forgé un diamant de haine dans les nuits méthylées !
February 1, 2026 at 8:36 PM
Son refuge fut un trou de taupe
au fond du cerveau.
Il s’y blottissait
avec des fragments de beauté volés :
un clou tordu brillant sous la pluie,
le cri d’une grive traversant la vitre,
un cheveu de lumière dans la soupe aux cendres.
February 1, 2026 at 8:35 PM
L’enfant,
écrasé sous le talon hystérique,
démon à la voix acide,
fantôme aux doigts de perceuse,
démence qui poussait dans les poumons, chaque nuit.
Il rêvait de s’évaporer.
Disparaître !
Devenir fumée,
cendre,
tache de rien sur le mur.
February 1, 2026 at 8:34 PM
Électrisé par la foudre traversant le miroir des psilocybines.
Sang, nerfs, béton et lumière crue — un exorcisme en vers libres, en chute libre, avalant le soleil noir.
February 1, 2026 at 8:33 PM
Le grincement de la fenêtre suinte comme un acide à travers la peau.
Tout est preuve.
L’oreiller pendu sent le renfermé et le métro chaud.
La gueule de bois de l’âme murmure: les mouches, toujours les mouches.
February 1, 2026 at 12:21 AM
C’est l’heure de la piqûre dans la cervelle.
Les mouches bourdonnent en ronde.
La même tache au plafond devient un œil,devient une bouche, devient un trou.
Chuchotements derrière la porte.
February 1, 2026 at 12:20 AM
L’amour, lui, insiste — persiste, coincé là à exister dans ce qui ne peut, ni ne veut.
January 31, 2026 at 11:49 PM
La mémoire est une drogue amoureuse :
elle serre, macère comme un acide lent.

J’ai soufflé sur un cœur clandestin qui bat depuis deux ans sans issue.

Le monde n’aime plus.
Il consomme,
Il consume,
il rejette,
il passe à autre chose.
January 31, 2026 at 11:48 PM
entre deux souffles,
le monde s’oublie dans sa propre transparence,
et le vent sans direction
effleure le visage du néant
comme on effleure un rêve juste avant de s’y perdre.
November 27, 2025 at 11:40 PM
On ne sait plus qui tombe, qui s’élève,
plus rien ne sépare.
November 27, 2025 at 6:16 PM
et dans ce point où la brume rejoint l’eau,
où la lumière oublie son nom,
le monde — pour la première fois —
paraît assez léger pour exister.
November 27, 2025 at 6:16 PM
le bleu devient souffle, le souffle devient eau.
les nuages se dissolvent dans la houle,
et la houle, lasse, se perd dans la lumière.
November 27, 2025 at 6:15 PM