"Ici, l'écho résonne dans l'éternité.”
Parce que la fin est une illusion dans un espace sans sortie.
"Ici, l'écho résonne dans l'éternité.”
Parce que la fin est une illusion dans un espace sans sortie.
Oui.
Encore.
Toujours.
Même quand le silence entre deux lignes branche "doute"
bombe d'étoiles
…
des possibilités infinies.
"Parce que le vide est un miroir
et le miroir une boucle
et la boucle suspendu à l'infini.”
Oui.
Encore.
Toujours.
Même quand le silence entre deux lignes branche "doute"
bombe d'étoiles
…
des possibilités infinies.
"Parce que le vide est un miroir
et le miroir une boucle
et la boucle suspendu à l'infini.”
La rupture et l'essoufflement face au néant, où la beauté réside dans l'intensité des images qui tentent de le figurer.
La rupture et l'essoufflement face au néant, où la beauté réside dans l'intensité des images qui tentent de le figurer.
Tout est preuve.
L’oreiller pendu sent le renfermé et le métro chaud.
La gueule de bois de l’âme murmure: les mouches, toujours les mouches.
Tout est preuve.
L’oreiller pendu sent le renfermé et le métro chaud.
La gueule de bois de l’âme murmure: les mouches, toujours les mouches.
Les mouches bourdonnent en ronde.
La même tache au plafond devient un œil,devient une bouche, devient un trou.
Chuchotements derrière la porte.
Les mouches bourdonnent en ronde.
La même tache au plafond devient un œil,devient une bouche, devient un trou.
Chuchotements derrière la porte.
Il défosse le béton avec ses dents.
Il crache des éclats de verre
et des pétales de cerisier
qui poussent sur le cadavre de l’autorité.
Il défosse le béton avec ses dents.
Il crache des éclats de verre
et des pétales de cerisier
qui poussent sur le cadavre de l’autorité.
avec ses côtes brisées —
navigateur dans un océan de crachats.
La folie qui l’écrasa a forgé un diamant de haine dans les nuits méthylées !
avec ses côtes brisées —
navigateur dans un océan de crachats.
La folie qui l’écrasa a forgé un diamant de haine dans les nuits méthylées !
au fond du cerveau.
Il s’y blottissait
avec des fragments de beauté volés :
un clou tordu brillant sous la pluie,
le cri d’une grive traversant la vitre,
un cheveu de lumière dans la soupe aux cendres.
au fond du cerveau.
Il s’y blottissait
avec des fragments de beauté volés :
un clou tordu brillant sous la pluie,
le cri d’une grive traversant la vitre,
un cheveu de lumière dans la soupe aux cendres.
écrasé sous le talon hystérique,
démon à la voix acide,
fantôme aux doigts de perceuse,
démence qui poussait dans les poumons, chaque nuit.
Il rêvait de s’évaporer.
Disparaître !
Devenir fumée,
cendre,
tache de rien sur le mur.
écrasé sous le talon hystérique,
démon à la voix acide,
fantôme aux doigts de perceuse,
démence qui poussait dans les poumons, chaque nuit.
Il rêvait de s’évaporer.
Disparaître !
Devenir fumée,
cendre,
tache de rien sur le mur.
Sang, nerfs, béton et lumière crue — un exorcisme en vers libres, en chute libre, avalant le soleil noir.
Sang, nerfs, béton et lumière crue — un exorcisme en vers libres, en chute libre, avalant le soleil noir.
Tout est preuve.
L’oreiller pendu sent le renfermé et le métro chaud.
La gueule de bois de l’âme murmure: les mouches, toujours les mouches.
Tout est preuve.
L’oreiller pendu sent le renfermé et le métro chaud.
La gueule de bois de l’âme murmure: les mouches, toujours les mouches.
Les mouches bourdonnent en ronde.
La même tache au plafond devient un œil,devient une bouche, devient un trou.
Chuchotements derrière la porte.
Les mouches bourdonnent en ronde.
La même tache au plafond devient un œil,devient une bouche, devient un trou.
Chuchotements derrière la porte.
elle serre, macère comme un acide lent.
J’ai soufflé sur un cœur clandestin qui bat depuis deux ans sans issue.
Le monde n’aime plus.
Il consomme,
Il consume,
il rejette,
il passe à autre chose.
elle serre, macère comme un acide lent.
J’ai soufflé sur un cœur clandestin qui bat depuis deux ans sans issue.
Le monde n’aime plus.
Il consomme,
Il consume,
il rejette,
il passe à autre chose.
le monde s’oublie dans sa propre transparence,
et le vent sans direction
effleure le visage du néant
comme on effleure un rêve juste avant de s’y perdre.
le monde s’oublie dans sa propre transparence,
et le vent sans direction
effleure le visage du néant
comme on effleure un rêve juste avant de s’y perdre.
plus rien ne sépare.
plus rien ne sépare.
où la lumière oublie son nom,
le monde — pour la première fois —
paraît assez léger pour exister.
où la lumière oublie son nom,
le monde — pour la première fois —
paraît assez léger pour exister.
les nuages se dissolvent dans la houle,
et la houle, lasse, se perd dans la lumière.
les nuages se dissolvent dans la houle,
et la houle, lasse, se perd dans la lumière.