Jean-Baptiste Perrin
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alphast.bsky.social
Jean-Baptiste Perrin
@alphast.bsky.social
Back in France after 23 years (NL, UK, EL), living and working in Nantes. Geopolitics graduate. Shipping specialist. Avid gamer, photograph and reader. Politics freak & History buff. Writes in French, Dutch, English and Greek.
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Trump is weak at home, and he can be stopped – so long as the domestic political logic of foreign intervention is recognized and turned against him. This act of war is about regime change in the United States. It only succeeds if Americans allow it to do so.
snyder.substack.com/p/venezuela-...
Venezuela: The Precedents
And America: The Future
snyder.substack.com
January 4, 2026 at 4:03 PM
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It’s not about drugs. If it was, Trump wouldn’t have pardoned one of the largest narco traffickers in the world last month.

It’s about oil and regime change.

And they need a trial now to pretend that it isn’t. Especially to distract from his sinking under Epstein and skyrocketing healthcare costs.
January 3, 2026 at 3:34 PM
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Word of caution. Just because Trump claims that the USA controls things in Venezuela, it does not mean that it does or is anywhere close to doing so. All Trump has done so far is remove one dictator but leave a dictatorial system in place.
Don't mistake his bluster for truth.
January 4, 2026 at 11:44 AM
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Frappes américaines sur le Venezuela, capture et exfiltration de Maduro, annonce Trump
Frappes américaines sur le Venezuela, capture et exfiltration de Maduro, annonce Trump
Par AFP Par Patrick FORT avec Jim WATSON à West Palm Beach © 2026 AFP Le président américain, Donald Trump, a annoncé samedi que les forces américaines avaient capturé et exfiltré le président vénézuélien, Nicolas Maduro, après avoir lancé une "attaque de grande envergure" contre le pays sud-américain. Fichier vidéo "Les Etats-Unis d'Amérique ont mené avec succès une attaque de grande envergure contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolas Maduro, qui, avec son épouse, a été capturé et exfiltré du pays", a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social. Il a ajouté qu'il ferait une conférence de presse à 11H00 (16H00 GMT) dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, au sujet de ces frappes, dont le bilan humain est dans l'immédiat inconnu. Le numéro deux du Département d'Etat américain, Christopher Landau, a proclamé une "nouvelle ère" pour le Venezuela, dont le gouvernement socialiste est accusé par Washington de jouer un rôle majeur dans le narcotrafic. La vice-présidente vénézuélienne, Delcy Rodriguez, a déclaré à la télévision ignorer où se trouvait le président Maduro et exigé des Etats-Unis "une preuve de vie" du couple Maduro. Caracas a dénoncé une "très grave agression militaire" après les frappes en pleine nuit autour de la capitale et sa région, que le président colombien, Gustavo Petro, a attribuées à une attaque "de missiles". De premières puissantes explosions ont été entendues peu avant 02H00 du matin (06H00 GMT) à Caracas et dans les environs de la capitale, jusqu'à 03H15 (07H15 GMT), a constaté l'AFP. Donald Trump accuse depuis des mois le président Maduro d'être à la tête d'un vaste réseau de narcotrafic, ce que l'intéressé dément. "Le Venezuela rejette et dénonce (...) la très grave agression militaire perpétrée par (...) les Etats-Unis contre le territoire et la population vénézuéliens, dans les localités civiles et militaires de Caracas et les Etats de Miranda, Aragua et La Guaira autour de Caracas", a indiqué un communiqué du gouvernement. "L'objectif de cette attaque n'est autre que de s’emparer des ressources stratégiques du Venezuela, en particulier de son pétrole et de ses minerais, en tentant de briser par la force l'indépendance politique de la Nation", poursuit le communiqué. Le gouvernement "appelle toutes les forces sociales et politiques du pays à activer les plans de mobilisation", selon le texte qui annonce que Nicolas Maduro "a signé et ordonné la mise en œuvre du Décret déclarant l'état d'urgence". Déploiement massif Le ministre vénézuélien de la Défense a accusé, dans un discours enregistré sur les réseaux sociaux samedi à l'aube, l'armée américaine d'avoir "frappé des zones résidentielles", et a promis également un déploiement massif de tous les moyens militaires du pays. "Les forces envahisseuses (...) ont profané notre sol (...) allant jusqu'à frapper, au moyen de missiles et de roquettes tirés depuis leurs hélicoptères de combat, des zones résidentielles de population civile", a déclaré le général Vladimir Padrino Lopez, indiquant être de "train de recueillir les informations relatives aux blessés et aux morts". Il a aussi promis "le déploiement massif de tous les moyens terrestres, aériens, navals, fluviaux et balistiques, système d'armes pour la défense intégrale". L'offensive américaine survient alors que Donald Trump avait évoqué la possibilité de frappes terrestres contre le Venezuela et affirmé que les jours du président Maduro étaient "comptés", après avoir fait déployer une flottille de guerre dans les Caraïbes contre le narcotrafic et mené des frappes meurtrières contre des bateaux. "Alerte générale, ils ont attaqué le Venezuela", a écrit sur son compte X le président colombien, proche de M. Maduro. M. Petro a demandé une réunion "immédiate" de l'Organisation des Etats américains (OEA) et de l'ONU pour se prononcer sur la "légalité internationale" de cette "agression". Il a annoncé samedi avoir ordonné le déploiement de militaires à la frontière avec le Venezuela. M. Petro a qualifié les bombardements américains d'"agression contre la souveraineté" de l'Amérique latine et affirmé qu'elles entraîneraient une crise humanitaire. L'Iran, qui entretient des liens étroits avec le Venezuela, a condamné "fermement l'attaque militaire américaine" contre ce pays et la Russie l'a jugée "profondément inquiétante et condamnable". "Beaucoup de détonations" Des explosions ont été entendues à l'aéroport et au port de Caracas, a affirmé une habitante de la Guaira à l'AFP, sous couvert d'anonymat. D'autres habitants ont dit à l'AFP avoir entendu des explosions à Higuerote, à une centaine de km à l'est de Caracas. Dans beaucoup de quartiers, les habitants se sont rués à leur fenêtres et terrasses pour tenter de comprendre ce qui se passait. Le courant a été coupé dans certains secteurs de la ville, selon des habitants. "Depuis ici, on entend des explosions près de Fuerte Tiuna, je vis (dans le quartier voisin) à Valle. En ce moment, on entend quelque chose qui ressemble à une mitrailleuse, comme une défense contre les bombardiers", a affirmé à l'AFP Emmanuel Parabavis, 29 ans, employé dans les relations publiques. "On entend beaucoup de détonations et de coups de feu", a-t-il ajouté. "J’étais en train de dormir quand ma copine m'a réveillé et dit qu'ils étaient en train de bombarder. J'entends les avions", a affirmé Francis Peña, 29 ans. "On commence à préparer à la maison, un sac avec les affaires les plus importantes: passeport, cartes, liquide, bougie, une tenue de rechange, des conserves. On commence à charger tout ce qu’on peut charger et on est déjà habillées, au cas où", a-t-il ajouté. Le président Trump a déclaré lundi que les Etats-Unis avaient détruit une zone de mise à quai utilisée par des bateaux accusés de participer au narcotrafic au Venezuela, ce qui serait la première attaque terrestre américaine sur le sol vénézuélien. Le président Maduro s'était lui montré confiant lors d'une interview diffusée jeudi affirmant: "le système de défense nationale a garanti et garantit l'intégrité territoriale, la paix du pays et l'usage et la jouissance de tous nos territoires".
information.tv5monde.com
January 3, 2026 at 11:53 AM
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After removing Maduro, the USA will finally be able to bring freedom to millions of barrels of oil.
January 3, 2026 at 9:40 AM
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EN DIRECT, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky choisit Kyrylo Boudanov, le chef du renseignement militaire, pour diriger son cabinet
EN DIRECT, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky choisit Kyrylo Boudanov, le chef du renseignement militaire, pour diriger son cabinet
www.lemonde.fr
January 2, 2026 at 12:19 PM
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Yémen: les séparatistes font état de frappes saoudiennes meurtrières contre l'une de leurs positions
Yémen: les séparatistes font état de frappes saoudiennes meurtrières contre l'une de leurs positions
Par AFP © 2026 AFP Les séparatistes du Yémen ont fait état vendredi de frappes saoudiennes meurtrières contre l'une de leurs positions dans la province d'Hadramout, peu après l'annonce du lancement d'une opération dans la région par des forces soutenues par Ryad. Les séparatistes du Conseil de transition du Sud (STC), proches des Emirats arabes unis, se sont emparés ces dernières semaines de vastes territoires dans cette province riche en pétrole, frontalière de l'Arabie, ainsi que dans la région voisine de Mahra. Cette avancée a suscité la colère des autres factions au sein du gouvernement yéménite et de leur soutien saoudien, qui les a sommées de se retirer. "Sept frappes saoudiennes ont visé notre camp à Al-Khasha, faisant des morts et des blessés parmi nos forces", a déclaré à l'AFP le chef du Conseil de transition du Sud (STC) pour les régions de Wadi et du désert d'Hadramout, Mohammed Abdelmalek, en affirmant qu'une attaque au sol avait également été repoussée. Un peu plus tôt, le gouverneur de la province, Salem Al-Khanbashi avait annoncé une opération des forces du Bouclier national, soutenues par l'Arabie, visant à prendre le contrôle de bases militaires dans la région de Hadramout de "manière pacifique", "Cette opération n'est pas une déclaration de guerre, ni une tentative d'escalade", a-t-il affirmé dans un communiqué cité par l'agence l'agence de presse yéménite Saba, l'objectif étant de prendre le contrôle de sites militaires "de manière pacifique et organisée". L'Arabie saoudite a exhorté à plusieurs reprises le STC à se retirer des régions qu'il contrôle et a mené des frappes contre des positions. La coalition dirigée par l'Arabie saoudite, qui soutient le gouvernement yéménite, a également bombardé mardi une cargaison d'armes présumée en provenance des Emirats arabes unis dans un port yéménite contrôlé par le STC. Jeudi, le STC avait réaffirmé son intention de rester dans les régions conquises, tout en se disant prêt à travailler avec les forces du Bouclier national. "L'Arabie saoudite a sciemment trompé la communauté internationale en annonçant une +opération pacifique+ qu'elle n'avait jamais eu l'intention de mener de manière pacifique", a dénoncé le représentant du président du STC pour les Affaires étrangères, Amr Al Bidh. Le gouvernement yéménite, dont fait partie le STC, regroupe des forces hétéroclites opposées aux rebelles houthis, soutenus par l'Iran, qui se sont emparés de la capitale Sanaa en 2014, puis de larges parties du nord du pays. "Instransigeance" Plus tôt dans la journée, l'ambassadeur saoudien pour le Yémen, Mohammed al-Jaber, avait accusé le président du STC de faire preuve d'"intransigeance" face aux efforts d'apaisement. "Le royaume a déployé tous les efforts ces dernières semaines et jusqu'à hier auprès du STC pour mettre fin à l'escalade et obtenir un retrait de ses forces hors des provinces de Hadramout et de Mahra", a-t-il écrit sur X . "Mais il s'est heurté au refus constant et à l'intransigeance d'Aidarus al-Zoubaidi", le président du STC, a-t-il ajouté. L'ambassadeur saoudien a affirmé que le chef du STC avait refusé la veille une autorisation à un avion transportant une délégation officielle saoudienne venue pour discuter à Aden, la capitale provisoire du gouvernement yéménite, et ajouté que le trafic aérien à l'aéroport avait été fermé. Jeudi, le ministère yéménite du Transport, contrôlé par le STC, avait dénoncé une décision de la coalition dirigée par Ryad, imposant à tous les vols en direction ou en provenance des Emirats arabes unis de faire escale en Arabie saoudite pour des contrôles de sécurité. Le ministère n'a pas annoncé officiellement la fermeture de l'aéroport, mais selon le site Flightradar, aucun vol n'a décollé ou atterri à Aden ces dernières heures. La fermeture du trafic aérien "constitue un comportement irresponsable, sapant les efforts de coordination politique, militaire et sécuritaire, et créant un précédent dangereux qui traduit une volonté d'escalade et un refus des voies d'apaisement", a dit l'ambassadeur.
information.tv5monde.com
January 2, 2026 at 12:02 PM
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Moscou déclenche une spoliation massive des Ukrainiens dans les zones occupées
Moscou déclenche une spoliation massive des Ukrainiens dans les zones occupées
www.lemonde.fr
January 2, 2026 at 8:17 AM
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“I’m sure you’re aware of our connections with the Trump Administration,” the North Carolina Republican Party's communications director wrote in an email response to us. “I would strongly suggest dropping this story.”

We didn't. #ICYMI, read the story that he wanted dropped:
“Biblical Justice, Equal Justice, for All”: How North Carolina’s Chief Justice Transformed His State and America
Paul Newby, a born-again Christian, has turned his perch atop North Carolina’s Supreme Court into an instrument of political power. Over two decades, he’s driven changes that have reverberated well be...
www.propublica.org
January 2, 2026 at 4:00 AM
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More money stolen from children and their education,, and bonus it hurts more families as women (typically) have to sacrifice a job when childcare is lost. Heaven help single parents.

#GOPstealsFromChildren
January 1, 2026 at 2:37 AM
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Actualités dans le monde: retour sur les bonnes nouvelles de l'an dernier
Actualités dans le monde: retour sur les bonnes nouvelles de l'an dernier
Par TV5MONDE LAURE DE MATOS TV5 JWPlayer Field Economie, santé, culture, de l'Ethiopie à Madagascar en passant par l'Afrique du Sud: retour sur les bonnes nouvelles de l'année passée.
information.tv5monde.com
January 2, 2026 at 6:48 AM
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Le gouvernement veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée 2026
Le gouvernement veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée 2026
Par AFP © 2025 AFP Le gouvernement souhaite interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine ainsi que l'usage des portables dans les lycées, selon un projet de loi consulté par l'AFP et qui doit être discuté au Parlement début 2026. Ce projet de loi, composé de deux articles, compte ainsi interdire "la fourniture, par une plateforme en ligne, d’un service de réseau social en ligne à un mineur de moins de quinze ans" dès le 1er septembre 2026. "De nombreuses études et rapports attestent désormais des différents risques induits par un usage excessif des écrans numériques par les adolescents", justifie le gouvernement dans le document, listant notamment "l’exposition à des contenus inappropriés", "le cyberharcèlement" et "les altérations du sommeil" parmi ces risques. Ce premier article s'inscrit dans le cadre de la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) et confie à l'Arcom, l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, le soin de faire respecter cette interdiction. Dans un second article, le projet de loi du gouvernement entend élargir au lycée l'interdiction de l'usage du téléphone portable. Aucune date n'est cependant précisée. Une mesure déjà mise en place de la maternelle au collège par une loi de 2018, bien que celle-ci peine parfois à être respectée. Le président Emmanuel Macron, qui a fait de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans une priorité, avait annoncé début décembre que le projet de loi devrait être débattu "dès janvier". Le 19 décembre, la ministre déléguée à l’Intelligence artificielle et au Numérique, Anne Le Hénanff, avait défendu dans une interview au journal Le Parisien un texte de loi "court et compatible avec le droit européen, principalement le DSA (règlement européen sur les services numériques)". Une loi instaurant une majorité numérique à 15 ans et promulguée en juillet 2023 n'avait pu être mise en œuvre en raison d'un blocage européen. Ce projet de loi gouvernemental s'inscrit dans le sillage de plusieurs initiatives législatives allant dans le sens de l'instauration d'un âge minimum pour utiliser les réseaux sociaux. L'Assemblée nationale doit ainsi examiner en janvier une proposition de loi similaire portée par le groupe Renaissance de Gabriel Attal. Le 18 décembre, le Sénat a lui adopté un texte de lutte contre l'exposition des enfants aux écrans et aux réseaux sociaux instaurant l'obligation de l'autorisation parentale des mineurs de 13 à 16 ans pour s'inscrire sur ces sites. Le Snes-FSU, premier syndicat du second degré, s'est montré réservé sur l'interdiction des portables au lycée, jugeant qu'il fallait d'abord tirer les leçons du dispositif mis en oeuvre au collège, "notamment ce qui n'a pas marché, puisque l'interdiction n'est pas effective partout". Il faut "prendre en compte les spécificités du lycée: des élèves parfois majeurs ou qui peuvent sortir dès qu'ils ont une heure libre dans leur emploi du temps", a observé sa secrétaire générale Sophie Vénétitay. "On a l'impression qu'Emmanuel Macron cherche à gagner une course de vitesse avec son ex-Premier ministre, Gabriel Attal, lui aussi très actif sur le sujet", estime-t-elle. "Les élèves passent beaucoup de temps sur les écrans, ce qui peut poser des problèmes de triche et d’attention en cours, mais nous n'avons pas les capacités techniques et humaines de faire respecter l'interdiction du portable", a estimé Jean-Rémi Girard, président du Snalc (Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur). Emmanuel Macron "utilise l’école pour faire de la communication politique, comme pour la convention sur les temps de l’enfant qui a coûté 4 millions et dont le rapport est enterré", ajoute-t-il.
information.tv5monde.com
December 31, 2025 at 2:01 PM
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“Only the best people.”
LOUISIANA: ICE officer pleads guilty to sexually abusing Nicaraguan detainee for
Months “while she was under his authority”
December 31, 2025 at 8:02 AM
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Mouvement social en Iran: le président appelle à écouter "les revendications légitimes" des manifestants
Mouvement social en Iran: le président appelle à écouter "les revendications légitimes" des manifestants
Par AFP © 2025 AFP Le président iranien Massoud Pezeshkian a appelé mardi à écouter "les revendications légitimes" des manifestants, après deux jours de contestation de commerçants à Téhéran contre la vie chère et l'hyperinflation galopante. "J'ai demandé au ministre de l'Intérieur d'écouter les revendications légitimes des manifestants en dialoguant avec leurs représentants afin que le gouvernement puisse agir de toutes ses forces pour résoudre les problèmes et agir de manière responsable", a déclaré le dirigeant sur le réseau social X. Le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a lui exhorté députés et responsables politiques à prendre les "mesures nécessaires afin d'accroître le pouvoir d'achat de la population", selon des images diffusées à la télévision. Lundi, des commerçants ont de nouveau fermé boutique à Téhéran et protesté contre la dégradation de la situation économique, exacerbée par la rapide dépréciation de la monnaie nationale sur fond de sanctions occidentales. Ce mouvement spontané a débuté dimanche dans le plus grand marché pour téléphones portables de la capitale iranienne, avant de s'étendre et gagner en ampleur le lendemain. Les rassemblements ont eu lieu essentiellement dans le centre de Téhéran, un quartier qui compte de nombreux magasins. Le reste de la ville n'a pas été touché. Mardi matin, la majorité des boutiques et cafés étaient ainsi ouverts comme à l'accoutumée, a constaté l'AFP, le long de l'immense avenue Vali-asr, qui traverse Téhéran du nord au sud sur 18 kilomètres. La police antiémeute surveillait les principales places du centre de la ville. Slogans et mécontentement Le rial a encore atteint dimanche un plus bas historique face au dollar, selon le taux informel au marché noir, à plus de 1,4 million de rials pour un dollar (contre 820.000 il y a un an) et 1,7 million pour un euro (contre 855.000). La monnaie iranienne s'est légèrement renforcée lundi. La dépréciation chronique du rial entraîne hyperinflation et forte volatilité en Iran, où certains prix augmentent fortement du jour au lendemain. Cette situation paralyse les ventes de certains biens importés, vendeurs comme acheteurs préférant reporter toute transaction en attendant d'y voir plus clair. "Aucun responsable (politique) ne nous a soutenus ou a cherché à savoir comment le cours du dollar affectait nos vies", déplore un manifestant cité mardi par le journal Etemad. "Il a fallu manifester notre mécontentement", a ajouté ce vendeur, qui témoigne anonymement. "De nombreux commerçants ont préféré suspendre leurs transactions pour éviter d'éventuelles pertes", expliquait lundi l'agence Irna, ajoutant que les manifestants avaient "scandé des slogans". Inflation et sanctions L'Iran souffre depuis des années d'une hyperinflation chronique. En décembre, les prix ont ainsi augmenté en moyenne de 52% sur un an, selon le Centre de statistiques d'Iran, un organisme officiel. Mais ce chiffre est loin de refléter avec fidélité les hausses observées spécifiquement sur les produits de première nécessité. L'économie iranienne, déjà fragilisée par des décennies de sanctions occidentales, pâtit également du rétablissement fin septembre par l'ONU des sanctions internationales levées il y a dix ans, liées au programme nucléaire de l'Iran. Le gouvernement a lui annoncé le remplacement du gouverneur de la Banque centrale par Abdolnasser Hemmati, qui avait déjà occupé ce poste entre 2018 et 2021. L'ancien ministre de l'Economie et des Finances doit prendre ses fonctions mercredi. Il revient ainsi sur le devant de la scène après avoir été révoqué en mars par le Parlement, déjà à cause de la forte dépréciation du rial.
information.tv5monde.com
December 30, 2025 at 9:43 AM
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The fight between Brussels and Washington over tech rules is officially high politics — and shows no sign of stopping in 2026.
The EU is in a political pressure cooker over its online rules
U.S. attacks on EU tech rules are no longer a trade war sideshow, but a full-blown transatlantic dispute.
www.politico.eu
December 30, 2025 at 8:49 AM
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A testimony of an Indian prisoner of war about recruitment in Russia.

He says he's been sent into war after working for a couple of days, and decided to surrender into Ukrainian captivity to stay safe.

You can watch the full video here: youtube.com/watch?v=8CaXQ9…

📹 3rd Army Corps
December 28, 2025 at 9:38 AM
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Russia could attack Estonia through rapid invasion to capture Narva or a hybrid Crimea-style annexation with disinformation and special forces, European Council on Foreign Relations reports. Both scenarios would end in strategic disaster for Moscow.

ecfr.eu/publication/...
December 21, 2025 at 7:25 PM
And of course, today, to add yet another vile thing to the unending list of his accomplishments, the orange turd slapped crippling sanctions on 2 more ICC judges. Showing, once again, that in the relationship between the USA and Israel, the master and the lackey are not who you might think.
December 19, 2025 at 10:15 PM
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𝗧𝗵𝗲 𝗦𝘂𝗽𝗿𝗲𝗺𝗲 𝗖𝗼𝘂𝗿𝘁 𝗶𝘀 𝗯𝗿𝗼𝗸𝗲𝗻. 𝗪𝗲 𝗻𝗲𝗲𝗱 𝘁𝗼 𝗳𝗶𝘅 𝗶𝘁.

In 1869, the U.S. population was about 38,000,000, and the union consisted of 37 states. Also in 1869, Congress set the number of SCOTUS justices at nine. Today, our population is 342M with 50 states++.

kathyegill.substack.com/p/the-suprem...
The Supreme Court is broken. We need to fix it.
From composition to term length, from staggered terms to an enforceable code of ethics.
kathyegill.substack.com
December 19, 2025 at 7:59 PM
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Judges and prosecutors at the International Criminal Court are trying to live and work under the same U.S. financial and travel restrictions brought against Russian President Vladimir Putin and Osama bin Laden.
Cut off by their banks and even iced out by Alexa, sanctioned ICC staffers remain resolute
International Criminal Court judges and prosecutors are trying to live and work under the same financial and travel restrictions brought against Russian President Vladimir Putin and Osama bin Laden.
apnews.com
December 12, 2025 at 9:00 AM
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There is an interesting albeit not that deep tension in how pro Israel American politicians and outlets talk about Arab states— they bemoan the lack of democracy but are also aware that any democratic Arab state would be more anti Israel than the regime it'd replace, and so they support the regime.
What is all the more bewildering though is that the Saudi state is still remarkably friendly to Israel, and is friendly against the wishes of the Saudi public. This sort of complaining by pro Israel outlets looks absurd in this context. It is almost impossible for Saudi to be more pro Israel.
December 17, 2025 at 4:48 PM
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Here's a GB News headline for the ages:

"Reeves and Starmer 'misunderstand basic economics' says Rees-Mogg"
December 17, 2025 at 5:07 PM
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“This is the lesson: never give in, never give in, never, never, never, never—in nothing, great or small, large or petty—never give in except to convictions of honour and good sense. Never yield to force; never yield to the apparently overwhelming might of the enemy.”

Churchill, 29 October 1941
December 15, 2025 at 7:33 PM